lundi 27 janvier 2014
Des fois, je n'arrive pas à réaliser que j'en suis rendue la. Au secondaire, j'avais à dealer avec des crises de panique épouvantables parce que je me faisais trop écœurer, on riait de moi, on me poussait dans les casiers, on me crachait dessus... Mis à part
ça, tout est embrouillé dans ma tête. Je ne me rappelle que de cela, qui a duré pendant les 5 années que j'ai été à cette école. Ce sentiment de solitude, si accablant... Chaque fois que je tentais d'entrer dans une classe, une salle de conférence, un bureau fermé, une salle de meeting,
Et aujourd'hui, je me retrouve à organiser et animer mes propres soirées.
Mes
propres soirées.
Ben c'est ça.
jeudi 7 mars 2013
Je ne sais plus
où chercher, te trouver
désespérée par un oubli
de moi, de nous
J'ai faim d'avoir
comme seule option
ma libération
Aucun regret
que des attentes
envers une vie espérée
par le fruit d'une mort lente
L'espoir renaît
dans la cage des souvenirs
transformés
J'essaie accepter
caresses du passé
j'adhère davantage
à ne pas m'oublier.
où chercher, te trouver
désespérée par un oubli
de moi, de nous
J'ai faim d'avoir
comme seule option
ma libération
Aucun regret
que des attentes
envers une vie espérée
par le fruit d'une mort lente
L'espoir renaît
dans la cage des souvenirs
transformés
J'essaie accepter
caresses du passé
j'adhère davantage
à ne pas m'oublier.
J'ai beau me recycler
la lueur dans ma tête
dégage l'air grisonnant
d'un passé présent
Peur de faire mourir
les peurs encrées
résonnant dans l'être
telle la destruction
J'avance
le soleil couchant
soupirs étendus
au rivage sombre
Je pense encore
à la solitude des êtres
transparence des âmes
grisonnant des songes
Au levant de mes larmes
je voudrais courir au ralenti
jusqu'au premier étage
sortir de ma carapace
démesurée
Attrape ce que je ne veux plus
pendant que je définis
mon moment présent
la lueur dans ma tête
dégage l'air grisonnant
d'un passé présent
Peur de faire mourir
les peurs encrées
résonnant dans l'être
telle la destruction
J'avance
le soleil couchant
soupirs étendus
au rivage sombre
Je pense encore
à la solitude des êtres
transparence des âmes
grisonnant des songes
Au levant de mes larmes
je voudrais courir au ralenti
jusqu'au premier étage
sortir de ma carapace
démesurée
Attrape ce que je ne veux plus
pendant que je définis
mon moment présent
J'ai faim. Mes doigts s'entrechoquent et la
musique tremble. La beauté dans sa mélancolie. La mélancolie de la
beauté. Tout ça, ensemble, purement parce que c'est sain, c'est
suffisant. Parce que j'essaie de comprendre que la vie n'est pas
constituée seulement de batailles mais aussi d'arrêts, le souffle court.
Les yeux fermés. Ma main est posée, sur le rebord de mon collier, juste
assez pour apporter un peu de chaleur à
ma chair froide de l'hiver. Je suis pâle, mais au moins pas trop
maigre, juste... correct. Un peu de ventre par ci par là que j'aimerais
bien me débarrasser. J'ai envie de solitude, envie de voir des gens,
envie de crier partout, tout le temps, de m'écouter, de me laisser
chanter. D'aller dans le métro et de danser en plein milieu des vagons
en oubliant les status quo. Les gens rient, parlent, lisent, et je les
regarde dans leur univers bourré de préjugés et de mensonges cachés. Il
se mentent en disant qu'ils s'aiment parce qu'au fond ils se trompent.
Je suis devant l'ordinateur à me creuser les méninges, la nuit portant
les rêves vers la lune. Tranquillité démesurée et apaisante. Je ne sais
pas quoi faire quand je ne fais rien. Mes pensées se déroulent dans la
roue du cerveau et je ne sais plus trop comment l'arrêter. Des fois
j'aimerais juste que tu sois là même si je ne te connais pas encore.
Juste que tu me prennes dans tes bras et me dise que tout ira bien. Me
dire que je ne suis pas en danger, que mon anxiété ne me fera pas
mourir. Que tout ce dont j'ai peur n'est que rattaché au passé. Que mes
cauchemars de l'école secondaire vont un jour disparaître. J'ai de la
volonté, je sors le jour et me dirige vers la vie et le soleil. Mais
lorsque tombe le soir c'est là que mes sombres déclins se passent, que
rêver devient la seule option possible. J'irai prendre part à mon union
avec toi, lorsque j'aurais compris que seule ma délivrance personnelle
pourra m'éviter de tomber, encore une fois.
La lumière est brute. C'est clair, bruyant.
Mon corps s'en ressent. Ce serait facile. Juste de partir, de laisser
derrière moi une éponge. Une éponge cicatrisée, mal coiffée,
déstabilisée. Elle prendrait ma place pendant que je n'aurais à écrire
ces mots sous ces projecteurs de regards. J'ai ma tasse à la main. L'eau
est encore un peu chaude, ma langue sursaute aux goûts de gingembre et
cannelle brûlants. Regard posé sur mes
mains. Quelques cicatrices y sont restées. J'ai dû jouer avec le feu
trop longtemps. Toujours ce besoin d'exister à travers l'autre, à
travers les mots, les caresses des fois de trop. Déchirer ses sens par
une épreuve. Encore une fois, je me suis trompée. J'en ai trop subi.
Petit à petit, je retrouve la saveur de vivre. D'exister à travers moi.
Éclore.
J'ai des douleurs qui définissent trop ma
façon de penser, de réagir. C'est comme si qu'on m'avait dépossédée de
mes moyens, de mes mots. Une lenteur déconcertante. Tout me semble
limpide, déconnecté. Je me rappelle quand mon lit était collé au rebord
de la fenêtre, j'observais les étoiles et le vent doux qui soufflait sur
les branches, je sentais ton parfum d'amour pour mon corps. Le ciel
était bleu transpercé de lueurs
féériques. L'air était frais, torride. On avait de belles paroles à
échanger durant ces moments, c'était si facile il me semble, juste avant
que tu t'en balances et que tu enclenches un départ anonyme.
Vide absolu.
Seulement un petit bruit, dans le fond. Ça me rappelle la vibration du bol tibétain, sauf que tout est davantage synonyme de bruit froid et distant. Entre deux murs jaunes, l'éclosion d'une partie que je ne connaissais pas.
J'ai oublié. Comme si.
Les lueurs défoncent mes cheveux d'une lenteur définie. Les doigts sont fracassés de lassitude.
J'ai de la difficulté à digérer et à respirer.
C'est un cataclysme d'amour meurtri par tes violences malhabiles.
Dérogation d'une épreuve.
Vide absolu.
Seulement un petit bruit, dans le fond. Ça me rappelle la vibration du bol tibétain, sauf que tout est davantage synonyme de bruit froid et distant. Entre deux murs jaunes, l'éclosion d'une partie que je ne connaissais pas.
J'ai oublié. Comme si.
Les lueurs défoncent mes cheveux d'une lenteur définie. Les doigts sont fracassés de lassitude.
J'ai de la difficulté à digérer et à respirer.
C'est un cataclysme d'amour meurtri par tes violences malhabiles.
Dérogation d'une épreuve.
J'étale mon vide à grandeur, sur des élans de
toasts au beurre monotones. Déprimée par le manque de sens que j'apporte
aux occasions, par la destruction massive du positif en un bref
instant.
Je caresse sans cesse l'épave de ma détresse, j'essaie d'y apporter un brin de magie comme toi tu l'as fait dans le passé, ou même encore, toi, et toi. Penser à devenir quelqu'un de bien, de sensé. De faire grandir son monde dans une âme fortifiée d'essence d'amour.
Hier soir je riais, j'éclatais en une fraction de secondes le mauvais souvenir qui me hantais et j'en profitais. Tout n'étais que détente et satisfaction. Ce soir, c'est le nuage gris qui s'est posé au dessus de ma tête, la pluie battante s’élançant dans le vide parcouru.
Tannée.
Juste tannée de courir, de toujours me battre pour ce qui me semble le plus important, et de n'en revenir que plus démolie. De tenter l'amour lorsque ce n'est pas le temps. Tannée d'être, de subir. Hâte au prochain soleil.
Je caresse sans cesse l'épave de ma détresse, j'essaie d'y apporter un brin de magie comme toi tu l'as fait dans le passé, ou même encore, toi, et toi. Penser à devenir quelqu'un de bien, de sensé. De faire grandir son monde dans une âme fortifiée d'essence d'amour.
Hier soir je riais, j'éclatais en une fraction de secondes le mauvais souvenir qui me hantais et j'en profitais. Tout n'étais que détente et satisfaction. Ce soir, c'est le nuage gris qui s'est posé au dessus de ma tête, la pluie battante s’élançant dans le vide parcouru.
Tannée.
Juste tannée de courir, de toujours me battre pour ce qui me semble le plus important, et de n'en revenir que plus démolie. De tenter l'amour lorsque ce n'est pas le temps. Tannée d'être, de subir. Hâte au prochain soleil.
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