lundi 30 juillet 2012
vendredi 27 juillet 2012
Crier nos moeurs, les étendre sur la corde bien tranquille, lancer nos
colères sur ces murs asséchés de joies oubliées, gérer minutieusement
l'amour brisé du mois dernier, caresser chaque petite seconde passant,
regarder avec le sourire ce soleil levant, détruire les restes de chaque
souvenir malfaiseur, vouloir partir sur un jour nouveau, pleurer ces
larmes qui ne sont que bienfaisantes, ce trop en moi qui a besoin de
bouger sans être mangé, multitude d'émotions voulant se libérer par
l'écriture et non les croustilles, passer du temps avec moi cette
personne qui importe le plus, dormir le jour et vivre la nuit, prendre
contrôle finalement un peu mieux chaque jour de sa vie.
dimanche 22 juillet 2012
J'ai rarement su ce qu'était demain, comme chacun d'entre vous tous j'en
suis bien certaine, parce que sous mes carapaces de faux bonheur
s'éternise désespéremment l'immensité. Celle que je prônais sans dire
pour autant que la vérité s'achève, tout n'est qu'impermanence,
insatisfaction, rétissance. J'aurai beau dire qu'il est trop tard pour
mieux aimer que la vie se sera manifestée autrement, déguisée
sous ses plus aguichants jours, dérobant ainsi l'impalpable moment
présent, délibérant des émotions cachées depuis trop longtemps, la peste
du corps comme seule compagne, le soir venu j'aurai beau te
réprimander, ta présence manquant à mes tripes si je n'avais trop à
m'occuper autrement. Des carences semblant légitimes quand ton départ
n'était cependant que mon arrivée sur ces pages blanches autrefois
barbouillées. - Marjolaine Robchaud, 21 Juillet 2012
mardi 17 juillet 2012
Ma main se dépose délicatement sur la table. J'apaise mes songes avec ce calme musical qui désaltère le chaos mental sans fin. C'est certain que je pourrais sans cesse remuer mes angoisses et n'avoir que peur de te revoir, mais ne serait-il pas plus sain de remettre mes neurones au rendez-vous de la sérénité, ne serait-ce qu'un seul instant? Je n'ai plus envie d'espérer et de faire milles et un détours, de n'avoir comme seule consolation la certitude de ta voix. Je ne veux plus avoir a craindre ce qui vient, que mon passé ne fasse que noircir un présent qui se construit tranquillement près de toi. Venir tout juste de te connaître et deja quelques étincelles se forment dans ce ciel déconstruit, te revoir aujourd'hui est un cadeau du présent dont je me dois de profiter, j'imagine que tu sais deja si bien illuminer mes parcelles de rêves déconstruits. L'espoir par contre, ne me quitte pas.
lundi 16 juillet 2012
Tu as consenti à mes désirs palpables, participé aux rêves étanchés en
cette soirée de douceur. Les lumières retontissaient au ralenti, j'avais
ces craintes en noir et blanc se formant avec la peur se présentant
d'avance au rendez-vous. J'ai su calmer ces angoisses prouvant ma
vivacité afin que plus tard je puisse me morfondre vers toi sous le
thème de la délicatesse. Je n'avais certes moindrement l'idée que ta
rencontre hier soir puisse chavirer l'extase lorsque je me détournerais
vers ton regard avec tant de gêne. Te revoir dans quelques jours, le
tout planifié et bien calculé... Oui au plaisir de se faire apprécier
comme nulle autre je rêvais. Laisser le temps aux choses de se
manifester, rencontrer le bonheur de chaque instant.
vendredi 13 juillet 2012
mercredi 11 juillet 2012
J'ai catégorisé mes rêves d'autrefois
de parcelles d'abîmes
D'un ciel tombant
sous mes peines accumulées
Avoir le sang glacé par ton toucher
Quelques souvenirs de trop
L'ombrage de ta silhouette s'imprime
Le ciel s'évapore
Il y a les étoiles
Je suis dans les mêmes que toi
Sauf que je ne peux respirer
J'aspire a beaucoup plus que toi
J'aspire
A moi
J'aspire aux rêves que je me suis donnée
Et que je voulais toujours m'exhausser
Ton départ a fait en sorte
Que les fleurs ont fané
Les pétales sont restées
La mort de nous deux
N'est que ma renaissance.
de parcelles d'abîmes
D'un ciel tombant
sous mes peines accumulées
Avoir le sang glacé par ton toucher
Quelques souvenirs de trop
L'ombrage de ta silhouette s'imprime
Le ciel s'évapore
Il y a les étoiles
Je suis dans les mêmes que toi
Sauf que je ne peux respirer
J'aspire a beaucoup plus que toi
J'aspire
A moi
J'aspire aux rêves que je me suis donnée
Et que je voulais toujours m'exhausser
Ton départ a fait en sorte
Que les fleurs ont fané
Les pétales sont restées
La mort de nous deux
N'est que ma renaissance.
mercredi 4 juillet 2012
Les étoiles tout près, je m'imagine, chaque nuit tombante un peu plus loin de Morphée, cet homme ne m'entourant qu'aux petites heures du matin. La délicatesse de la pluie s'harmonise à la fraicheur du vent flottant sur ma joue. C'est comme une valse, le temps s'arrête puis la création reprend. J'ai enfin trouvé une demeure, un sentiment de chez-soi réconfortant, l'emprise encoûtante de l'art se présentant à ma porte dans le calme régnant, une demeure paisible aux allures d'antan.
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