mardi 25 décembre 2012


Je m'efforce de rester.
Pour que l'inconscient comprenne,
pour me détacher des graffignes de Simon
ou du rire de Jenyfer au secondaire
J'essaie d'oublier les poussées dans les cases de Mélissa
ou Gabriel qui me crache dessus avec ses amis
J'espère oublier Mathieu, Jean-Philippe
et Alexandre qui rient de moi en même temps.
Philippe qui me dédaigne.

J'essaie d'oublier ce que les gens pourraient bien penser, mais le corps en pense autrement.
psychosomatisations.
Cette bataille est encore mienne,
aujourd'hui,
toujours.

Il y a  des journées qui sont correctes, d'autres non.

Telle est la vie et ses combats.
L'impermanence des événements.

Toute délicate, elle mange son sandwich,
le livre ouvert, parcouru de miettes.
La chevelure quelque peu défaite par le vent
Rire éclatant, moi tout près, tremblant.

Et le calme s'est quelque peu installé.
Assise au coin du  café
autour de ma tour d'ivoire
je surveille les mille et un pas
Non dérangée par le calme
subitement arrivé.

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