jeudi 28 juin 2012

Je suis persuadée de ta distance inexpliquée
Engendrée par milles et une distractions
Les yeux en larmes tu as mal de me voir
Le cœur déchire à voir ces jambes
Lentement dans le mouvement jusqu'au haut
Tu te rétractes, peur du rejet
Mouvement de défense et de bon sens
Je suis persuadée de tes douleurs acharnées
Par ces sourires aux autres et paroles abimées
L'ego au sommet de ma tente je veux toi, je veux tout
Tu n'aimes aucun de ces gestes anciens qui sèment
Oh oui sèment la colère et la déchéance
Tout cela par manque de confiance
Je suis persuadée que tu as autant mal
Par l'effeuillage de chaque minute dérisoire
Un calcul de tout mouvement dansé
Mes mains parcourent d'autres lieux
Tu es déçu, accablé et persuadé
Que jamais je ne t'ai comme tu aurais voulu
À ta façon, aimé.
Il se pourrait que je manque de toi, de ton attention, ton affection, il se pourrait aussi que je sois dépendante, solitaire, incohérente, comme il est possible que tu prennes une partie importante de ma vie et qu'il n'en soit qu'ainsi, j'ai juste très peur à chaque fois car le moment présent se bouscule avec le passé ou futur et aucunement je ne me censure, j'ai eu mal hier peut-être aurai-je mal demain, ce qui importe est si maintenant je vais bien, comment puis-je me poser agréablement la question sans tout redéfinir, je ne veux que profiter de chaque moment avec plaisir, puisque tout est incalculable je laisse aller, j'aime, je pleure, je respire, je souffre, je tente d'en profiter, de cette vie, de créer.
Prendre le temps
Sait-on si bien le faire
Contempler tes yeux
tout comme autre chose
Je soupire devant l'abîme
Caresser tes bras
Blême je suis, mais tu me colores
Les moments sont longs sans toi
Éternels mais sans dire pour autant
Lorsque l'on se retrouve
J'ai du mal à te dire comme tu m'as manqué
J'ouvre ta main gauche
Regarde le temps qui a traversé ta paume
Traverse de chaque doigt les lignes
Embrassant le temps passé avec toi
Ta main sur ma joue qui la réchauffe
Cheveux mêlés par l'ego non oublié
J'arrive à me poser près de toi
Près d'un regard sublime
Me reposer à tes côtés
La fatigue traverse nos corps
Enlace ton torse
La nuit nous transporte
Soleil levant
Le retour à tes occupations
Je ferme ta main
La paume du destin
Je t'embrasse
Et trace mon chemin
Je met de côté ce besoin imperceptible d'aimer. J'arrache de ma vie ces envies de vouloir tout créer, posséder, manipuler, contrôler, comme si tout s'était imaginé dans mes songes depuis que je suis née. Je détruis mes sentiments résiduels du passé que tu n'as pas su aimer. Chaque sourire coincé remplacé par un cri de colère m'ayant trop rapidement blessée. Une partie de moi délaissée par tes préoccupations sans fondement ni solutions, seulement que des réponses négatives telles que la manipulation, l'illusion et par dessous tout la comparaison. Saurais-je dire si les années on su pardonner, arranger, calmer, me focusser?  J'ai trop à dire, tant à oublier, ne serait-ce qu'un mot d'excuse inutile à entendre mais si doux à comprendre, les années passent et je me détache de ton énergie pratiquement sinistre, triste et complice. Sache que je t'aime malgré tout et j'aime cette beauté de la sérénité que le passé peut fabriquer de nous.
Pendant que les gens sortent, boivent  et dorment
Et bien mon insomnie, mon cadran déboussolé, je le transforme
La nuit m'apporte la poésie, la création, la nostalgie
Beauté du calme, de la lune mais aussi de la tragédie

Un thé glacé plus tard je suis assise
Aucun mauvais sentiment en mon emprise
Les gens d'à côté errent leur chagrin dans un bagage
La peine couchée dans leur sac de couchage

Le café avide de gens, tout n'est pas comme New York
One coffee, je prend le taxi and i'll keep it short
Le temps se fait long pour les solitaires
Les coureurs de jupons ou drogues non-somnifères

Une note de piano classique, un ton de voix connu
Chante "Love makes me chill, oh the way that you do"
On se croirait à Chicago, mais pas à New York, no no
Montréal se fait calme, mais je l'aime, bien entendu

Quelques tisanes et muffins plus tard se font servir
La matinée vient à peine de débuter
J'ai toujours cet entrain, rien ne presse de dormir
J'irai me coucher lorsque ce texte sera terminé.
Serait-ce le manque d'égard, de légitime attention sans porter un seul regard?
L'appel de ta distance me rendant trop consciente de mon mal en patience?
Serait-ce trop de souvenirs, moi nostalgique qui empire cette chose synonyme de souffrir?
Ou encore les pages remplies de ta présence dorénavant blanchies de ton absence?
Éternel questionnement pour un attachement peu cohérent, maintenant si différent.
Serait-ce ton visage se tournant vers un nouveau chemin, un nouveau destin?
Nos routes séparées par l'arrêt de notre amour, la cessation de notre amitié?
Ou encore l'épave de mes songes s’affaissant au plus profond des néants...?
Ce sentiment d'emprise, de totale possession corporelle, l'âme en détresse et le corps en crise.
Gouffre intérieur, boule à la gorge et serrement au cœur. Admettre cette émotion manifestant sa présence,
Défi combattant la vitesse, rompant toute promesse, étalant mon désarroi se présentant face au vrai moi
Toute une agitation telle une explosion charnelle ou milliers de décibels devant l'appel individuel.
Chaos, désarroi, défectueuse, douleur,  tous des mots rimant avec pourtant.
Pourtant, disent-ils si bien, est-il facile de sortir de cette emprise
Paroles sans réflexion, considération, observation
Mal-être facile d'accès et rapide de conclusion.
à tout instant de ton départ
soupir se formant lorsque tout s'arrête
à un chagrin qui s'installe plus près de moi
si loin de toi...
tu n'y es pas, j'y par contre suis
seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée.
à tout instant, tu ne me donnes point ces appels tant désirés.  chavirant en moi colère, déni, je suis essoufflée. me retrouvant dans ton départ, seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée.
j'ai mal de perdre, j'ai mal de toi, constamment dans l'oubli de ne savoir aimer que l'impossible, aimant m'acharner contre mon gré l'inaccessible mal-être de la non-existence. j'ai mal d'avoir comme seul confort la certitude de ta distance. pénétrant chaque jour, chaque soir la froideur des rêves déconstruits, démolis et ensevelis.
tu n'y es pas, j'y par contre suis
seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée. abattue, affligée, écrasée, opprimée.
tu n'es pas, je suis,
vite, oublie.
Lorsque les émotions mènent à sa perte et que les tourments s'emparent naïvement de ma peau,
Que ton ego s'entête à désirer le voir a nouveau,
C'est son passage qui abîme la légereté de mon regard
convoitant son malaise se tournant au couloir
Je t'aime encore certes, même si tout dans ma tête
s'enmêle à ne pas comprendre toutes ces foutues circonstances
Pourtant pas un frère ou un amoureux
Mais mon meilleur ami, qui ne l'est plus depuis peu
La vie m'envoie ce départ comme un choc sinistre
Ce n'est pas une mort mais tout aussi triste.
Ta décision est prise et je ne suis plus ce qui convient
Ça a été un dernier salut de la main
Un dernier malaise et une froideur constante
Maintenant, il faut que j'accepte que tu as pris tes distances.
Nous nous sommes reliés
Un à l'autre tel deux amants
Corrigés par l'ennui
Qui ont mal si souvent
Il était tôt, maintenant trop tard
Le destin se lève en retard
Pour nos yeux connectés
Pendant de longues soirées
J'ai eu mal de te voir partir
Pour de nouveaux horizons
Même si nos corps se sont échoués
Dans la même mer de sensualité
J'ai pourtant autant de difficulté
À oublier nos moments si beaux
Ensemble, passés.
J'ai peint avec toi le plus beau des tableaux
Caressé ta chair de toute sensualité
Décoré nos âmes de nos silences en solstice
Fermé mes yeux ensevelis d'harmonie

Notre espace construit tel nous le voulions
N'avait à envier aucun des dignes châteaux
Compagnie chère comme la tienne j'avais
Je ne pouvais me plaindre, mais certes
Le mal en moi a fait perdre ce moment intime

Jamais comme maintenant je ne sais davantage
Percer cette douleur créée par le manque
Je souffre des plus grands et dévastateurs sevrages
Qui me font, par contre combattre la solitude

Je te trouverai certes, un beau jour
Lorsque l'amour, en moi sera de retour
Caresser tes cheveux lorsque je te trouverai
Que je serai prête, enfin de nouveau à aimer.
Je m'épuise vers ce qui est aucunement disponible
Sachant définitivement la douleur que l'on m'implore
L'attente infligée de tes mots distants me consterne
N'ignorant pas ce que j'aurais réellement loupé
Noirceur des songes et de ta chevelure
Tout n'est que dépendance, définitivement
Causé par mon manque, cette carence
Ne me fait plus de tort que de bien, c'est certain
Pourquoi si difficile est-ce de se concentrer
Sur soi, sur ce qui importe
Et non sur tout ce qui n'est qu'illusoire
Sur tout ce mal qui m'emporte et me transporte
Je te salue de la main et je crois au destin
Lorsque arrivera le moment je saurai
Je ne suis pas prête, rien n'est certain
Je laisse les choses, le temps, tout de côté.
Je te découvre, tout est mystère
Distante, regard porté vers toi
Tes yeux attirent mon regard
Caché par cette gêne assumée
Douceur raffinée
Tendresse élégante
Aux cotés androgynes rafinés
Tentant de faire le pas
J'avance, lentement vers l'idée
Qu'il est incertain, voir impossible
De même t'approcher
Je caresse l'idée, tout en dansant
Tes yeux croisent les miens
Tout autant cachés par cette gêne.
La nuit s'achève, les dialogues se mêlent
Je cajole enfin ta parole
Définie par ces traits en douceur
Milles et un regard vers nous
Mon monde n'appartient qu'à toi
Enveloppés dans cette dimension
D'harmonie étrangère rassurante.
Je m'endors, près de toi
Ta chevelure embrassant le rythme
Les draps attirant nos êtres enlacés.
Je rêve avec toi par la suite
Vers ce monde animal aux milles couleurs
Un monde tropical de sens et détaillé
Ou j'admire tes élans de beauté.
Un départ vers une aventure
Qui ne nous mènera je ne sais guère
Mais vers, oui je sais une route étrangère
Multipliée de plaisirs cachés
Avec toi, douceur raffinée.
J'avoue qu'encore j'ai peur de demain, peur du lendemain quoique seul le temps nous montrera le chemin. Douce étoile. Certainement aucune idée si tu seras près de moi lors de mon réveil étant donné l'incertitude de chaque seconde, caresser ton visage n'est peut-être qu'une simple illusion que la vie m'envoie, nous deux sur ce nuage de béatitude, complètement ébahie par cette beauté intemporelle. Ta longue chevelure traînant sur mon torse nous deux enlacés, tes yeux en amande fixent les miens pendant un long moment avant que ce sourire apparaisse sur ton visage doux comme le miel, la lumière reflétant l'arc de chaque pupille délicate, j'arrête soudainement de me questionner sur ce qui est l'amour ou pas car j'ai la réponse, vibrations énergétiques en moi tourbillonnant tel le feu en cadence. Je ne suis plus effrayée par le passé car le présent répond de lui-même, toute cette vérité embrassant nos moments, tel un amas d'étoiles dans un ciel sombre.
La magie d'un soir, tant de gêne et d'espoir. Se cache à l'horizon de mes rêves la chance d'échanger, avec toi, paroles discrètes. Caresser chacune des minutes de la nuit, les autres dansant autour d'une folie décadente tandis qu'un brouillard enveloppe ton regard fixé au mien. Fuir cette peur et danser la valse romantique. Ma vie transformée sous toutes formes est délicate telle la dentelle flottant sous la brise légère du printemps, le soleil reflétant sur mon visage. Chaque réveil près de toi, délice corporel et énergétique, me fait sourire, vivre, ton regard qui entre dans le mien sans s'arrêter, pupille dilatée de plaisir et d'harmonie, j'avais peur mais maintenant je n'ai plus, tu me manques quand tu es si loin pendant quelques jours, mon lit avide de ta douceur élancée, chevelure obscure s'harmonisant avec l'écarlate de mes cheveux, mon coeur rougissant à ta parole si divinatoire et amoureuse, je le sais et répète sans aucun doute, la rencontre j'ai fait, d'un ange...
La peur
Ressentie à tout mouvement
Tes caresses
Éparpillée parmi les tracas
Ressaisissons-nous
Oublions, pardonnons
Renaitre dans l'amour présent
Donner à sa vie le meilleur
De chaque moment passé
Désolation des actes
Culpabilité profonde
Mettre de côté les attaques
L'ego redescend
De nouveau près de toi
Le vrai
Réalité non-confondue
Je t'aime,
tel quel.
Une souffrance dont certains se balancent, le cœur en miettes je partirais en cadence, la peur d'être et le mal d'oublier, sans cesse en contrepartie la douleur du passé. Pourrais-je te regarder, toi, aux cheveux écarlates? Te prendre dans tes bras et te dire comme tu es aimée? Prendre ta main et partir en voyage, ne serait-ce que d'admirer de beaux paysages, un instant de répit aussi bien mérité dans l'angoisse de toute ma vie future ou passée. Viens, allons admirer, photographier ou danser, peu importe mais vivre cette vie que toi et moi n'avons jamais pu profiter!  Cher enfant intérieur, la vie est nôtre, notre destinée, voilà la vraie lancée.
J'ai compris.
j'ai compris que seuls les mots peuvent me rescaper
lorsque personne ne vient au secours de mes pensées
chaque heure interminable doit se morfondre dans moi
et personne d'autre.
J'ai saisi.
Que le monde est agréable lorsqu'on y met du sien
Ses émotions acceptées en signe, envers soi, de soutien.
Je me retiens.
De tout briser, tout me semble interminable
Ou un éternel recommencement
Chaque pensée se fait illusoire.
La solitude m'a envahie et ne m'abandonne pas. Le sentiment d'être trahie en ce vendredi m'a effleurée et importunée. J'aimerais que tu me laisses tranquille mais en même temps, aime-moi, souffre avec moi. Pourquoi suis-je seule lorsque plusieurs veulent m'embrasser? Pourquoi souffrir tant quand ils veulent autant m'accompagner? Pour être dans mon lit, certes, ne partager que mes effleurements inédits. Pendant que je me noie de fatigue sur cette table, je n'écoute que vos faux rires, envahis de solitude accablante. Vous ne vous aimez peu, je vous le dis, ne vivant qu'à moitié chacune de vos petites libertés. Ouaip, j'ai ce sentiment. De colère autant que de tristesse, de froideur et de maladresse! Ô souffrance, comme tu m'aimes, comme tu me colles à la peau depuis si longtemps. Comme j'aime te regarder telle une vipère, une mauvaise mère! Si tu savais comme je t'aime, car tu me fais haïr, tu me fais grandir! Tu me fais pleurer, tu me fais glander. Toujours noyée de fatigue sur cette table, je suis là à cette fête, un vendredi matinal. L'aube se lève déjà, les temps sont difficiles. J'aimerais bien avoir le coeur au plaisir et me joindre à vos plaisirs de vampires, mais la seule chose que je puisse faire à ce moment même est de contempler mes pensées, mes souvenirs. Poutine et jus de raisin, voilà mon plaisir de clandestin. Je quitte votre table, la marche sera courte jusqu'à ma demeure. Cela dit, la musique accompagnant mes oreilles altère mon humeur. Tous les murs de la ruelle sont pavés de dessins expressifs dérangeants pour plusieurs. Le soleil levant donne un aperçu torride au passage odorant de la ville. Cette mélodie extériorise bien la tranquilité des passants. Je souffrais certes il y a peu, ah! Que de misère. J'ai quitté cet endroit du tonnerre et la ruelle me parle plus, même. L'expression éclatante de chaque lettre vaporisée, la violence apportée, au moins ces murs me racontent la vérité. La rue pavée est avide de gens et d'espace, le calme règne. J'aime cette solitude, ah, c'est soudain. Chacun des lampadaires illumine quelques unes des briques du pavé. J'entre dans le parc dépeuplé, la mélancolie régnant entre chaque arbre me fait du bien. Je marche, droite, vers ma demeure. Mais avant, je me laisse le droit de profiter de ces petits moments de nature, de bonheur.
Je transgresse dans mes promesses, un peu plus chaque fois comme si je n'avais rien vécu. Les paroles sortent de mon être en cadence, transpirant en abondance d'être plus encore celle que je voudrais réellement être... J'ai faim. Ridiculise-moi car ils l'ont fait auparavant, je t'en prie sache que je ne t'ai pas réellement écouté... Si au moins si c'était vrai. Le passé me condamne. Dès que tu pars je suis ensevelie! Tu me rattrapes et me fais l'entrejambe, je ne peux plus danser, laisse-moi te quitter... Laisse-moi prendre mon souffle et définir ce qu'est réellement la vérité... Pogne mes tripes et joue avec, tu sais si bien t'en servir et me déconcerter. Lasse-toi. De moi et des autres, car je suis ta proie! Si facile, si nette... Trop facile d'accès.
Les nuages
se tassent
Le ciel
s'éclaircit
Réveil doux
quelques heures
Un sommeil
doux, calme
La musique
caresse, cajole
Donne un sens
touche le vide
Le calme
de Lachine
Les arbres
devenus verts
L`hiver
terminé
L'aurore
au loin
Montre
sa beauté
Saisir l'insaisissable opportunité d'être toi-même.

Dès lors tout jeune, tous ces mépris te tracassent, il en devient une tâche indescriptible.
Un regard de trop porté sur ta différence, semblant calculée d'avance depuis ton enfance...
L'être déconcerté par l'abominable refus, rejetant eux-mêmes et n'appréciant aucunement la beauté de chaque être.

Où se cachaient nulle autre que toi-même, tu niais ces trésors enfouis, désertant ta nature profonde, refusant ta pureté, marchant sur leur traditionnel chemin.

L'on ne cesse de déplorer les différences d'autrui lorsque nous sommes nous-mêmes si uniques, par parcelles de paradoxes humblement humains, exigeant de chacun ce que l'on ne peut soi-même accomplir. Toutes ces béquilles enfermant notre réalité...

J'ai ce sentiment que tu ne peux te tromper, ne pouvant renoncer a ta nature véritable! Laisse aller et s'ouvrir les ailes de la liberté enfermant

La beauté de ton être profond...

De ta féminité

ton allégresse

Ta Vérité!

Sois elle

Sois

Toi.

Parle-moi de toi, découvre-toi!

Aime.

Sache te donner cette délivrance.

Fais devenir la femme magnifique que tu es,

Pascale!
Fesant ta connaissance
dans un soir de pénombre
j'exprimais mes cris sur la piste
Dehors, la guerre,
A l'intérieur, la fête
Mon coeur était solitaire
J'ouvrais mes yeux sur un monde,
Nouveau de sensations et liberté
Je connais seulement ce que je vois
Devant moi, la réalité
Oh, je me souviens de ces larmes
et cris du passé, pourtant pas si loin
De dépendance et de décadence
Le mal intérieur causé par la solitude
Je me retrouve, ici même
A danser, profiter, me remplir
De cet amour de la vie
Connaître l'amitié, le charme
Ta tendresse, ne sachant
Aucunement ou tout cela mènera
Mais bien sûr
Ne profiter que du moment présent
Ce que je sais maintenant mieux faire
Malgré mes rêveries d'enfant
Qui aimerais tant de caresses
Des milliers de possibilités
De chemins nous ouvrant leurs portes
Le meilleur chemin maintenant
N'est que d'en profiter
Les secondes passent une après l'autre
Devoir les vivre au plus profond
Afin de savourer réellement la vie
Telle qu'elle soit, telle que je suis
Peut-être je ne te reverrai, qui sais
Il ne faut pleurer le passé
Sourire devant le futur
Bien avec soi, bien avec l'avenir
La porte fermée, je redoutais
Expériences nocives et apeurantes
Je ne voulais découvrir que moi
Plusieurs années de déceptions
Se retrouver, soi sans les autres
La conviction de ne rien manquer
J'allais sur ce chemin de béatitude
Un amour que je me donnais
Sans détresse, sans détours
Une rencontre subite, pas de calculs
Toujours fermée, porte débarrée
Je contemplais nos discussions
Sans attentes, seule la vérité
Pouvais réellement me délivrer
Danser près de toi,
Oublier mes faiblesses,
Ne découvrir que cette tendresse
Sur mes gardes mais réceptive
Je découvrais un être remarquable
La porte s'ouvre tranquillement
Quelque chose qui s'apprend
Le temps fait bien les choses
Nul besoin de se faire des idées
J'ai quelques papillons
Virevoltant dans cet estomac rouillé
Par les émotions mal digérées
La porte entre ouverte
Je me sens de plus en plus prête
Cette confiance établie en toi
L'énergie pacifique que tu dégages
Ne donne autre chose qu'un sourire
Une béatitude profonde
Les becs par milliers, croisant nos lèvres
Ne faire autre chose que de se serrer
Les bras entravés de douceur
Je sais certes maintenant,
La pièce, bien éclairée
Par la porte grande ouverte
Qui quelques fois se referme
Par le vent qui chicote
L'éclat de la lumière
Sait me rendre confiante
Avec le temps
Mes blocages perdent
Leur ampleur, leurs besoins
Ce sentiment, inexpliquable
De bien-être en ta compagnie
Une sécurité apaisante
Je rêve d'une famille
Épanouie, vivante
Tels que dans ces films
Même si, pourtant
La réalité me rattrape
Rêves de jeune fille
Peut-être non accomplie
Ce que je peux dire
C'est qu'a travers cette porte
Je vois, très bien maintenant
Ta silhouette
Qui, sera peut-être de nouveau
Près de moi bientôt
Mes élans perspicaces de beauté ne serviraient probablement qu'à abîmer le rêve qui surgit toujours en moi. Je ne sais malgré  pas s'il sert d'espérer. Courir, toujours courir vers la distinction de cette personne qui répond à mes envies. Quoi ajouter sans demander, ne serait-ce qu'un moment de liberté, ta compagnie près de la mienne qui se colle à mes trippes.

Accepter ta présence comme tes départs, c'est ce qu'il suffit pour le moment, tout autant ta vie qui se déroule différemment de la mienne sans trop te connaître. J'imagine toujours le terrain vaste de la vie comme étant un apprentissage, toi en faisant partie.

Je tiens la poignée de la porte qui mènera peut-être à un chemin quelque part, nous deux, ensemble. Laissez-moi le temps de rêver mais aussi de peut-être décrocher de ces attentes, je ne sais plus. Car je me suis accrochée, probablement trop rapidement certes, spécial comme tu es je ne pourrais faire autrement. Tu me manques, déjà.
J'attendais, au bar, quelques verres de trop. Bof. Pas si mal comme soirée déjà, mais ça aurait pu être mieux quand même. Il y en avait du monde, des touristes, ah, du beau monde a voir.

Les pinas coladas coulaient à flot. Je sentais en moi cette carapace de faux bonheur, les rires masqués. Une plénitude de gens qui trinquent juste pour ça. Pour le fun, quoi. S'évader ou je ne sais trop pour quelle raison. Des blagues par ci, par là. Tes yeux se sont accrochés aux miens et je suis allée danser sous un rythme, comment dirais-je, décadent. La musique était bonne pour une certaine partie de la soirée quand même. Je dansais, m'évadant de mes tracas quotidiens.


Parce que tu n'en faisais pas encore partie.

On parlait, parlait, et nos yeux ne se quittaient plus. Je brassais lentement la minuscule paille qui flottait dans mon verre, ramassais la cerise qui s'en dégageait et la mangeait délicatement. Les heures passaient et tu étais toujours là, pendant que je dansais.


Tu es arrivé. Près de moi tu dansais, transpirais de ta beauté et ton charme qui m'enveloppaient. Tu es encore aussi beau, je pense à toi a l'instant et à nos verres sirrotés en vitesse pour aller sur la piste de danse.

J'ai bien beau, bein oui. Tout le monde me le dit. T'oublier. Ah certes, si c'était si facile. Nos rencontres qui se sont faites par la suite ramenaient en moi un sentiment de comfort.

Je suis bien. Avec toi, la vie me paraît simple. Mais où tu te caches, où tu vis ta vie, ça je ne le sais certes. Je commence à croire, à prendre conscience que peut-être serais-je trop romantique, mes rêves de petite fille rêvant au prince.

Je ne sais pas non plus si tu as détourné ton regard. Que je t'intéresse ou non. Si la vie et ton parcours ressemblent à celui que je me suis tracée, ne serait-ce que trop rapidement. Je ne me suis pas aussi rapidement accrochée depuis longtemps.. Si j'ai que trop peur et que toutes mes pensées ne sont qu'illusions. Ou si le fait que la porte se soit grande ouverte, à une vitesse incroyable, t'a fait fuir par la sortie d'urgence...
J'aimerais que tu y sois
Calmer mes ardeurs
Mes douleurs
Enlever ce poids
Constant
Dans ma tête, mon coeur
Tes bras me feraient
Il me semble tant de bien
Ton regard
Posé sur le mien
Étendue sur le lit
Ces draps rouges
De passion
L'air entrait lentement
Le rideau en mouvement
S'harmonisait
Avec notre tranquilité
Je n'avais qu'un espoir
Te garder
Tu manques à mes attentes
Cette boîte de courrier
Vide de tes mots
Refait surgir cette carence
Dépendance, attirance
Sauras-tu revenir
Ou plutôt mieux fuir
Je ne peux qu'attendre
Certes, il y a douleur
Mais l'arbre déraciné
Aux branches larmoyantes
Perd de ses quelques feuilles
J'ai bien peur
Dans ces moments d'attente
De  voir ses feuilles
Tomber de plus belle en cadence
Il me reste plus
Que de former
Mon propre printemps
Et de le remplir de bourgeons
De paix, de bonheur
De ma propre joie
En attendant
J'aurai dansé près de toi
Le détachement se fait difficile
Mon regard semble encore
Posé près de toi
Il me semble qu'hier
Nos rires s'échangeant
La piste de danse vide
Mes mains tremblent toujours
De ton toucher si tendre
Tu reste imprégné en moi
Ne serait-ce que trop
Trop longtemps
Pour la vérité
Longtemps
Pour ma douleur
Tu n'es plus accessible
Comme je l'aurais cru
Tu n'as pas ces papillons
Qui tourmentent mes tripes
Je dois t'oublier
Danser collée
Nos torses s'entremêlant
Les rythmes endiablés
Certes je m'en ennuierai
Maintenant qu'une simple amitié
Devra nous séparer
Le temps se fait long
Mon coeur est lourd
Devoir évacuer cette peine
Le vivre jour après jour
S'accrocher a quelqu'un
Aussi fortement
Être décue
Très rapidement
Ne serait-ce que
Ta douceur et ta bonté
Ta beauté, ton honnêteté
J'ai mal de te perdre
Sans vraiment t'avoir eu
Je saurai revivre
Et te délaisser
Apprendre
Sans m'oublier.
Tes pas sortent du bar.
La musique continue.

Je me sent fondre, disparaître,
Tandis que tous dansent
L'alcool et les rires se multiplient
De mon côté je ne fais qu'écouter
Ces paroles de musique
Qui me rappelent toi, moi
Une dernière danse
Avec quelque peu de distance

Tu m'as souris.
Je t'ai peut-être trop apprécié.

Saurai-je te sortir de ma tête?
Pourquoi ce charisme
M'ennivrant toujours plus...

Tu montes la côte.
Bye bye, F!

Bonne soirée.
Sans toi, je vais danser,
Devoir m'occuper de ma bulle
Me concentrer sur moi-même
Qui est pourtant si difficile.



J'arrive tout juste.
As it Fades.
La tranquilité de la nuit
Transpire de ton énergie.

Les larmes reviennent.

En cette journée de dimanche
Dans laquelle le soleil surgira
J'irai sur la montagne
Tenter de t'oublier une autre fois
Tes caresses en ce lit de chair
Milles prouesses sensuelles
J'irai sur la côte
M'évanouir vers le ciel
Où les nuages me montrerons
Un autre visage.
Tu sembles calme.

Je disparais en cette distance
Caractérisant ma solitude
Le mur de nos vies
Qui s'arrête jusqu'ici
Un peu de tendresse
Faisant surgir ma maladresse
Certes je suis troublée
Mais bien qu'habituée
La vie m'apportant ses messages
Voulant me porter naufrage.
Ce n'est que d'une pause que j'ai réellement besoin,
Te revoir chaque semaine ne me cause que désagréments
La piste de danse presque vide de toi je bouge
Regardant de gauche à droite, incapable de vivre seule
Même avec autant d'essais, je n'y arrive pas.

Surtout depuis que je t'ai connu, que nous dansons collés
Cela ajoute à ma douleur qui forcément n'a pas cessé
J'aimerais dire que j'arrête tout maintenant mais impossible
Incapable de te sortir de ma tête aussi rapidement
Je ne peux que cesser de sortir un brin dorénavant...

La piste de danse, avide de toi
Manque de vitalité il me semble
Ton charme disparu de la soirée
Je dois me rendre à l'évidence
Tu ne partages pas mon accoutumance.
Je t'ai attendue le soir
Plus tôt dans le jour
Découvert dans le noir
Perdu par amour
J'ai désespéré en grande ville
Quelques jours à Valleyfield
M'échappant de mes souvenirs
Du meilleur comme du pire
Je voudrais t'enlever de ma tête
De mes tripes, la tempête
Faire disparaître ton image
Jusqu'à ce que la vie prenne
Un autre virage.
Je ne sais certes si je repartirais à ta conquête, les temps sont lourds et je n'ai plus la tête à y penser, à toi. Rapidement découvert, trop vite apprécié je t'ai découpé de sang froid jusqu'à ce que je te rende incompris. Les mains d'un salaud ne valent plus rien si la piqûre de ta douceur accroche mes veines. J'ai bien beau vouloir tourner la page de chaque chapitre qui me fait souffrir. C'est pas si facile de faire comprendre cette petite fille de ces malheurs que la solitude peut fonder. J'échappe toujours chaque soir aux possibilités que je pourrais m'offrir, la galère de ta photo sur mon mur dont je n'arrive point à enlever l'épingle. L'épingle qui me fend la peau chaque semaine encore quand je te vois, même si un peu moins. Si seulement tu pouvais être malhonnête et indélébile que je puisse t'hair au plus profond, tu restes pourtant l'être intrinsèque si charmant. J'ai peine à y croire je parviens mieux à t'oublier lorsque mes pensées vagabondent en tous ces endroits. Je magasine une paix intérieure se construisant à l'extérieur de ton image.

Peut-être te reverrai-je mais j'aurai certes autant mieux compris ce que signifie la perte. Avoir quelque chose est impermanent comme la vie nous enseigne, je possède aussitôt l'amour que je peux bien me procurer.

Cicatrisée je demeure.