J'aimerais que tu y sois
Calmer mes ardeurs
Mes douleurs
Enlever ce poids
Constant
Dans ma tête, mon coeur
Tes bras me feraient
Il me semble tant de bien
Ton regard
Posé sur le mien
Étendue sur le lit
Ces draps rouges
De passion
L'air entrait lentement
Le rideau en mouvement
S'harmonisait
Avec notre tranquilité
Je n'avais qu'un espoir
Te garder
Tu manques à mes attentes
Cette boîte de courrier
Vide de tes mots
Refait surgir cette carence
Dépendance, attirance
Sauras-tu revenir
Ou plutôt mieux fuir
Je ne peux qu'attendre
Certes, il y a douleur
Mais l'arbre déraciné
Aux branches larmoyantes
Perd de ses quelques feuilles
J'ai bien peur
Dans ces moments d'attente
De voir ses feuilles
Tomber de plus belle en cadence
Il me reste plus
Que de former
Mon propre printemps
Et de le remplir de bourgeons
De paix, de bonheur
De ma propre joie
En attendant
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