Ce sentiment d'emprise, de totale possession corporelle, l'âme en détresse et le corps en crise.
Gouffre intérieur, boule à la gorge et serrement au cœur. Admettre cette émotion manifestant sa présence,
Défi combattant la vitesse, rompant toute promesse, étalant mon désarroi se présentant face au vrai moi
Toute une agitation telle une explosion charnelle ou milliers de décibels devant l'appel individuel.
Chaos, désarroi, défectueuse, douleur, tous des mots rimant avec pourtant.
Pourtant, disent-ils si bien, est-il facile de sortir de cette emprise
Paroles sans réflexion, considération, observation
Mal-être facile d'accès et rapide de conclusion.
à tout instant de ton départ
soupir se formant lorsque tout s'arrête
à un chagrin qui s'installe plus près de moi
si loin de toi...
tu n'y es pas, j'y par contre suis
seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée.
à
tout instant, tu ne me donnes point ces appels tant désirés.
chavirant en moi colère, déni, je suis essoufflée. me retrouvant dans
ton départ, seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée.
j'ai
mal de perdre, j'ai mal de toi, constamment dans l'oubli de ne savoir
aimer que l'impossible, aimant m'acharner contre mon gré l'inaccessible
mal-être de la non-existence. j'ai mal d'avoir comme seul confort la
certitude de ta distance. pénétrant chaque jour, chaque soir la
froideur des rêves déconstruits, démolis et ensevelis.
tu n'y es pas, j'y par contre suis
seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée. abattue, affligée, écrasée, opprimée.
tu n'es pas, je suis,
vite, oublie.
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