La chaleur s'installe, je suis couchée, sur le ventre, installée dans le meilleur des comforts. Je ne m'attends plus ou moins à quoi que ce soit la musique débutant juste avant que tes mains valsent sur mon dos trépi de nervosité. Les réponses corporelles s'agencent en une équation mathématique facile a résoudre, le degré de chaleur monte en flèche. Essences de vanille réconfortants, délice de la chair s'aggrippant à tes dents, morsures de plaisir découvrant un frisson du cou jusqu'aux pieds, tu suis le rythme de la musique. Langoureusement j'entre dans l'antre des plaisirs, découvrons ensemble ce jardin aux milles sensations nullement découvert auparavant.
mardi 25 décembre 2012
Un désolant vide intérieur survolant ma vie, tout ça qui caractérise mes moments présents en parcelles de soupirs. J'ai hâte, j'espère, je mets la barre haute pour un futur plus équilibré, ce qui je sais certainement n'est pas la meilleure des solutions, de toute façon qu'ai-je à perdre plus que moi-même, j'ai l'impression qu'une partie de moi s'est déjà envolée, mon p'tit moi intérieur en ayant déjà assez de toutes ces supercheries de bonheur existenciel. Est-ce vraiment possible de garder le moindre moment présent en tête sans tout faire éclater de notre passé en miettes, de faire la paix avec soi et les autres parties noires de notre être en espérant qu'elles s'illuminent plus tard sur notre passage. Des fois je tente de croire que oui et mes journées se répètent avec une force intérieure convainquante, d'autres je quitte mes armures et je m'effondre un peu davantage sans vouloir réellement me relever, ne serait-ce que quelques heures. Les nuages gris ne sont passagers et je vois sur le chemin du destin plusieurs types de ciels, mais celui au-dessus de ma tête en ce moment même me préoccupe davantage. Je saurai trouver ma route plus parfumée, éclairée, qui sera malgré tout parsemée d'embûches.
j'ai des souvenirs qui sont coincés
dans des émotions qui ne veulent plus sortir
la hantise de retourner à l'intérieur
de cauchemards non oubliés
tu étais la silhouette de mes désirs
parallèlement impossible d'accès
je suis toujours l'unique personne
que l'on dit être incompatible
jamais aux attentes désirées d'autrui
telle est le deuil de cette nuit
devoir embrasser la solitude
quand je caresse l'image idéalisée
de toi, nous, non réellement accomplis
je sais que tu souffres autant,
dans les rêves que tu te construis
es-tu réellement heureux
autour de bras que tu ne reconnais plus
je me cherche dans ces locaux immergés
par ton immage qui ne m'est plus
tu n'as jamais
été
mienne.
Comme un tas de mouettes s'arrachant ce qui se mange.
J'ai déserté l'endroit, maganée de l'esprit
Le corps sale comme jamais parce qu'on l'avait détruit
Abîmée par les sens d'autrui de haut en bas
Jette-moi par terre un coup parti
Ton indifférence probablement la raison d'être
de ce qui est infligé
Force-moi une fois de plus
à devenir la raison de tes fantasmes
C'est parfait, continue
Autodétruis ce qui se présente devant toi
Les mains sales d'autodérision
Tu pues au nez de celles dont tu as abîmé
Blâme-moi aux circonférences de ta violence
Crie les mots des refus tous reçus
le blâme sur la cible mal choisie.
Les doigts se promènent
Crasse par dessus crasse
Va donc où je pense
Pelleter dans les champs de mensonges
Au lendemain de mon emprise
j'accepte le départ
lent
et serein
des habitudes acquises
La tête encore un peu lourde
s'efface des jours létargiques
carêmes émotifs sans détours
si l'on me demande de tracer chemin
du parcours autrefois emprunté
l'amas d'expériences redoutables
apparaîtra dans le lot
de jours quelques peu abîmés
j'ai chaviré longuement dans
la mer des soupirs dévastateurs
je me suis noyée
dans trop de visages éloignés
je regarde souvent
ce passé étrangement pleuré
les jours plus solitaires
l'un de l'autre
l'enfant intérieur détruit
par ce que l'on ne lui
avait aucunement donné
j'ai cessé aujourd'hui
ne serait-ce qu'un brin
de courir après l'absolu
ce qui n'apparait jamais
au bout de mes doigts
l'invisible connu de tous
ce que l'on veut
sur le champ
Je m'efforce de rester.
Pour que l'inconscient comprenne,
pour me détacher des graffignes de Simon
ou du rire de Jenyfer au secondaire
J'essaie d'oublier les poussées dans les cases de Mélissa
ou Gabriel qui me crache dessus avec ses amis
J'espère oublier Mathieu, Jean-Philippe
et Alexandre qui rient de moi en même temps.
Philippe qui me dédaigne.
J'essaie d'oublier ce que les gens pourraient bien penser, mais le corps en pense autrement.
psychosomatisations.
Cette bataille est encore mienne,
aujourd'hui,
toujours.
Il y a des journées qui sont correctes, d'autres non.
Telle est la vie et ses combats.
L'impermanence des événements.
Toute délicate, elle mange son sandwich,
le livre ouvert, parcouru de miettes.
La chevelure quelque peu défaite par le vent
Rire éclatant, moi tout près, tremblant.
Et le calme s'est quelque peu installé.
Assise au coin du café
autour de ma tour d'ivoire
je surveille les mille et un pas
Non dérangée par le calme
subitement arrivé.
Je salue les égarés du passé sachant que je ne pourrai plus les retrouver
murmurs terminés
ne serait-ce que seulement dans mon esprit
votre hantise est tolérée, quasi acceptée
Des démons qui s'agitent, des corps qui subissent,
foutez-moi dehors ces quadrillés de pensées trop calculées.
J'suis plus capable de me faire border chaque soir par l'écriture de mes sens écorchés.
Encore dans la bataille désolante de devoir peut-être un jour m'évanouir à la non-délivrance consciente.
Caresse ma peau, toi, non présent, par la chair blême de tes sens
Fais-moi oublier juste un bref moment que j'ai mal
que je suis oubliée et seule
Il n'est pas tant demandé de profiter quelques temps de chaleur
que je ne retrouve plus en dehors des rêveries
Faire le juste équilibre entre le moi et l'autre,
les douleurs subies et toutes mes fautes.
Les rythmes se bousculent, s'entretuent, tant qu'ils veulent laisser deviner au doute ce qui paraît le mieux.
Les stratagèmes dénudés, j'espère devoir quitter sans problème le monde de l'attention. Mais je suis faite d'avance.
Laisser les choses telles qu'elles sont, les explorer, ces horizons. Ne jamais plus se créer une barrière devant l'ego qui ne fait qu'empirer l'emprise de mes maux.
j'ai consenti
au viol de mes idées
les valeurs troublées
déhanchée par le
vice
du trouble alcoolique
le vide se fait
les pensées ignorées
monde m'appartenant
je déhanche mes valeurs
d'un pas vers l'avant
je me suis effondrée
dans un abîme
quasi
mortel
le corps ne voulant plus réagir
l'âme beaucoup trop débordée
j'en
ai
assez
je me retrouve au lendemain
d'une
mort imminente
j'aurais pu crever parce que
je ne m'endure plus
je ne sais plus me contrôler
me diriger
me comprendre.
Je m'accroche de nouveau au départ de mes épaves douloureuses
Dur le choc de vivre une honte déstabilisante
Je cherche ce qui aurait pu arriver au-delà de mes espérances
Déshonneur et délivrance
je t'aurais massacré l'esprit et le corps
de ce que tu m'as donné, autant plus fort que la malchance
La vie m'enseigne à me guérir de mes troubles
à transgresser dans mes promesses.
De toutes mes forces
j'essaie
de briser la carapace forgée
douleur après souffrance
en vain
de reformer cette confiance
Je m'enligne vers
encore une fois
la tentative de
recréér l'harmonie
enver un passé
trop démoli
Je puise mes forces
du loin de la terre
le souterrain de mes humeurs
je les pleure et les vénère
pour que je puisse
m'en libérer enfin
Je brise mon univers
de préjugés
même si j'arrive à peine
à recroire
en l'humanité.
mercredi 19 décembre 2012
Je salue les égarés du passé sachant que je ne pourrai plus les retrouver
murmurs terminés
ne serait-ce que seulement dans mon esprit
votre hantise est tolérée, quasi acceptée
Des démons qui s'agitent, des corps qui subissent,
foutez-moi dehors ces quadrillés de pensées trop calculées.
J'suis plus capable de me faire border chaque soir par l'écriture de mes sens écorchés.
Encore dans la bataille désolante de devoir peut-être un jour m'évanouir à la non-délivrance consciente.
Caresse ma peau, toi, non présent, par la chair blême de tes sens
Fais-moi oublier juste un bref moment que j'ai mal
que je suis oubliée et seule
Il n'est pas tant demandé de profiter quelques temps de chaleur
que je ne retrouve plus en dehors des rêveries
Faire le juste équilibre entre le moi et l'autre,
les douleurs subies et toutes mes fautes.
murmurs terminés
ne serait-ce que seulement dans mon esprit
votre hantise est tolérée, quasi acceptée
Des démons qui s'agitent, des corps qui subissent,
foutez-moi dehors ces quadrillés de pensées trop calculées.
J'suis plus capable de me faire border chaque soir par l'écriture de mes sens écorchés.
Encore dans la bataille désolante de devoir peut-être un jour m'évanouir à la non-délivrance consciente.
Caresse ma peau, toi, non présent, par la chair blême de tes sens
Fais-moi oublier juste un bref moment que j'ai mal
que je suis oubliée et seule
Il n'est pas tant demandé de profiter quelques temps de chaleur
que je ne retrouve plus en dehors des rêveries
Faire le juste équilibre entre le moi et l'autre,
les douleurs subies et toutes mes fautes.
vendredi 7 septembre 2012
dimanche 5 août 2012
Je me rends à l'évidence qu'il importe davantage d'exister pour soi seul en premier lieu, le coeur cesse d'exister s'il ne fait que souffrir lorsqu'accompagné, j'déchire la plupart de mes souvenirs, j'espère trouver une parcelle d'ombre où je me suis installée, parce que de toute façon il est beaucoup plus facile de se laisser emporter que de sourire et s'forcer, puis pendant que mes tripes me font défaut j'exagère dans mes mots, parce que les maux s'y connaissaent, je n'ai plus à les faire valoir, je devine ce que la vie tente de m'envoyer comme message, j'me dis que ça ne peut être pire que le passé, mais j'ai compris. Compris la claireté des apprentissages passés, du poids énorme que j'me suis enlevée, surtout d'aimer le sentiment d'être prête davantage d'affronter ce qui se présente à moi même si le corps tremble d'effroi.
lundi 30 juillet 2012
vendredi 27 juillet 2012
Crier nos moeurs, les étendre sur la corde bien tranquille, lancer nos
colères sur ces murs asséchés de joies oubliées, gérer minutieusement
l'amour brisé du mois dernier, caresser chaque petite seconde passant,
regarder avec le sourire ce soleil levant, détruire les restes de chaque
souvenir malfaiseur, vouloir partir sur un jour nouveau, pleurer ces
larmes qui ne sont que bienfaisantes, ce trop en moi qui a besoin de
bouger sans être mangé, multitude d'émotions voulant se libérer par
l'écriture et non les croustilles, passer du temps avec moi cette
personne qui importe le plus, dormir le jour et vivre la nuit, prendre
contrôle finalement un peu mieux chaque jour de sa vie.
dimanche 22 juillet 2012
J'ai rarement su ce qu'était demain, comme chacun d'entre vous tous j'en
suis bien certaine, parce que sous mes carapaces de faux bonheur
s'éternise désespéremment l'immensité. Celle que je prônais sans dire
pour autant que la vérité s'achève, tout n'est qu'impermanence,
insatisfaction, rétissance. J'aurai beau dire qu'il est trop tard pour
mieux aimer que la vie se sera manifestée autrement, déguisée
sous ses plus aguichants jours, dérobant ainsi l'impalpable moment
présent, délibérant des émotions cachées depuis trop longtemps, la peste
du corps comme seule compagne, le soir venu j'aurai beau te
réprimander, ta présence manquant à mes tripes si je n'avais trop à
m'occuper autrement. Des carences semblant légitimes quand ton départ
n'était cependant que mon arrivée sur ces pages blanches autrefois
barbouillées. - Marjolaine Robchaud, 21 Juillet 2012
mardi 17 juillet 2012
Ma main se dépose délicatement sur la table. J'apaise mes songes avec ce calme musical qui désaltère le chaos mental sans fin. C'est certain que je pourrais sans cesse remuer mes angoisses et n'avoir que peur de te revoir, mais ne serait-il pas plus sain de remettre mes neurones au rendez-vous de la sérénité, ne serait-ce qu'un seul instant? Je n'ai plus envie d'espérer et de faire milles et un détours, de n'avoir comme seule consolation la certitude de ta voix. Je ne veux plus avoir a craindre ce qui vient, que mon passé ne fasse que noircir un présent qui se construit tranquillement près de toi. Venir tout juste de te connaître et deja quelques étincelles se forment dans ce ciel déconstruit, te revoir aujourd'hui est un cadeau du présent dont je me dois de profiter, j'imagine que tu sais deja si bien illuminer mes parcelles de rêves déconstruits. L'espoir par contre, ne me quitte pas.
lundi 16 juillet 2012
Tu as consenti à mes désirs palpables, participé aux rêves étanchés en
cette soirée de douceur. Les lumières retontissaient au ralenti, j'avais
ces craintes en noir et blanc se formant avec la peur se présentant
d'avance au rendez-vous. J'ai su calmer ces angoisses prouvant ma
vivacité afin que plus tard je puisse me morfondre vers toi sous le
thème de la délicatesse. Je n'avais certes moindrement l'idée que ta
rencontre hier soir puisse chavirer l'extase lorsque je me détournerais
vers ton regard avec tant de gêne. Te revoir dans quelques jours, le
tout planifié et bien calculé... Oui au plaisir de se faire apprécier
comme nulle autre je rêvais. Laisser le temps aux choses de se
manifester, rencontrer le bonheur de chaque instant.
vendredi 13 juillet 2012
mercredi 11 juillet 2012
J'ai catégorisé mes rêves d'autrefois
de parcelles d'abîmes
D'un ciel tombant
sous mes peines accumulées
Avoir le sang glacé par ton toucher
Quelques souvenirs de trop
L'ombrage de ta silhouette s'imprime
Le ciel s'évapore
Il y a les étoiles
Je suis dans les mêmes que toi
Sauf que je ne peux respirer
J'aspire a beaucoup plus que toi
J'aspire
A moi
J'aspire aux rêves que je me suis donnée
Et que je voulais toujours m'exhausser
Ton départ a fait en sorte
Que les fleurs ont fané
Les pétales sont restées
La mort de nous deux
N'est que ma renaissance.
de parcelles d'abîmes
D'un ciel tombant
sous mes peines accumulées
Avoir le sang glacé par ton toucher
Quelques souvenirs de trop
L'ombrage de ta silhouette s'imprime
Le ciel s'évapore
Il y a les étoiles
Je suis dans les mêmes que toi
Sauf que je ne peux respirer
J'aspire a beaucoup plus que toi
J'aspire
A moi
J'aspire aux rêves que je me suis donnée
Et que je voulais toujours m'exhausser
Ton départ a fait en sorte
Que les fleurs ont fané
Les pétales sont restées
La mort de nous deux
N'est que ma renaissance.
mercredi 4 juillet 2012
Les étoiles tout près, je m'imagine, chaque nuit tombante un peu plus loin de Morphée, cet homme ne m'entourant qu'aux petites heures du matin. La délicatesse de la pluie s'harmonise à la fraicheur du vent flottant sur ma joue. C'est comme une valse, le temps s'arrête puis la création reprend. J'ai enfin trouvé une demeure, un sentiment de chez-soi réconfortant, l'emprise encoûtante de l'art se présentant à ma porte dans le calme régnant, une demeure paisible aux allures d'antan.
vendredi 29 juin 2012
jeudi 28 juin 2012
Je suis persuadée de ta distance inexpliquée
Engendrée par milles et une distractions
Les yeux en larmes tu as mal de me voir
Le cœur déchire à voir ces jambes
Lentement dans le mouvement jusqu'au haut
Tu te rétractes, peur du rejet
Mouvement de défense et de bon sens
Je suis persuadée de tes douleurs acharnées
Par ces sourires aux autres et paroles abimées
L'ego au sommet de ma tente je veux toi, je veux tout
Tu n'aimes aucun de ces gestes anciens qui sèment
Oh oui sèment la colère et la déchéance
Tout cela par manque de confiance
Je suis persuadée que tu as autant mal
Par l'effeuillage de chaque minute dérisoire
Un calcul de tout mouvement dansé
Mes mains parcourent d'autres lieux
Tu es déçu, accablé et persuadé
Que jamais je ne t'ai comme tu aurais voulu
À ta façon, aimé.
Engendrée par milles et une distractions
Les yeux en larmes tu as mal de me voir
Le cœur déchire à voir ces jambes
Lentement dans le mouvement jusqu'au haut
Tu te rétractes, peur du rejet
Mouvement de défense et de bon sens
Je suis persuadée de tes douleurs acharnées
Par ces sourires aux autres et paroles abimées
L'ego au sommet de ma tente je veux toi, je veux tout
Tu n'aimes aucun de ces gestes anciens qui sèment
Oh oui sèment la colère et la déchéance
Tout cela par manque de confiance
Je suis persuadée que tu as autant mal
Par l'effeuillage de chaque minute dérisoire
Un calcul de tout mouvement dansé
Mes mains parcourent d'autres lieux
Tu es déçu, accablé et persuadé
Que jamais je ne t'ai comme tu aurais voulu
À ta façon, aimé.
Il se pourrait que je manque de toi, de ton attention, ton affection, il
se pourrait aussi que je sois dépendante, solitaire, incohérente,
comme il est possible que tu prennes une partie importante de ma vie et
qu'il n'en soit qu'ainsi, j'ai juste très peur à chaque fois car le
moment présent se bouscule avec le passé ou futur et aucunement je ne
me censure, j'ai eu mal hier peut-être aurai-je mal demain, ce qui
importe est si maintenant je vais bien, comment puis-je me poser
agréablement la question sans tout redéfinir, je ne veux que profiter
de chaque moment avec plaisir, puisque tout est incalculable je laisse
aller, j'aime, je pleure, je respire, je souffre, je tente d'en
profiter, de cette vie, de créer.
Prendre le temps
Sait-on si bien le faire
Contempler tes yeux
tout comme autre chose
Je soupire devant l'abîme
Caresser tes bras
Blême je suis, mais tu me colores
Les moments sont longs sans toi
Éternels mais sans dire pour autant
Lorsque l'on se retrouve
J'ai du mal à te dire comme tu m'as manqué
J'ouvre ta main gauche
Regarde le temps qui a traversé ta paume
Traverse de chaque doigt les lignes
Embrassant le temps passé avec toi
Ta main sur ma joue qui la réchauffe
Cheveux mêlés par l'ego non oublié
J'arrive à me poser près de toi
Près d'un regard sublime
Me reposer à tes côtés
La fatigue traverse nos corps
Enlace ton torse
La nuit nous transporte
Soleil levant
Le retour à tes occupations
Je ferme ta main
La paume du destin
Je t'embrasse
Et trace mon chemin
Sait-on si bien le faire
Contempler tes yeux
tout comme autre chose
Je soupire devant l'abîme
Caresser tes bras
Blême je suis, mais tu me colores
Les moments sont longs sans toi
Éternels mais sans dire pour autant
Lorsque l'on se retrouve
J'ai du mal à te dire comme tu m'as manqué
J'ouvre ta main gauche
Regarde le temps qui a traversé ta paume
Traverse de chaque doigt les lignes
Embrassant le temps passé avec toi
Ta main sur ma joue qui la réchauffe
Cheveux mêlés par l'ego non oublié
J'arrive à me poser près de toi
Près d'un regard sublime
Me reposer à tes côtés
La fatigue traverse nos corps
Enlace ton torse
La nuit nous transporte
Soleil levant
Le retour à tes occupations
Je ferme ta main
La paume du destin
Je t'embrasse
Et trace mon chemin
Je met de côté ce besoin imperceptible d'aimer. J'arrache de ma vie ces
envies de vouloir tout créer, posséder, manipuler, contrôler, comme
si tout s'était imaginé dans mes songes depuis que je suis née. Je
détruis mes sentiments résiduels du passé que tu n'as pas su aimer.
Chaque sourire coincé remplacé par un cri de colère m'ayant trop
rapidement blessée. Une partie de moi délaissée par tes
préoccupations sans fondement ni solutions, seulement que des réponses
négatives telles que la manipulation, l'illusion et par dessous tout
la comparaison. Saurais-je dire si les années on su pardonner,
arranger, calmer, me focusser? J'ai trop à dire, tant à oublier, ne
serait-ce qu'un mot d'excuse inutile à entendre mais si doux à
comprendre, les années passent et je me détache de ton énergie
pratiquement sinistre, triste et complice. Sache que je t'aime malgré
tout et j'aime cette beauté de la sérénité que le passé peut fabriquer
de nous.
Pendant que les gens sortent, boivent et dorment
Et bien mon insomnie, mon cadran déboussolé, je le transforme
La nuit m'apporte la poésie, la création, la nostalgie
Beauté du calme, de la lune mais aussi de la tragédie
Un thé glacé plus tard je suis assise
Aucun mauvais sentiment en mon emprise
Les gens d'à côté errent leur chagrin dans un bagage
La peine couchée dans leur sac de couchage
Le café avide de gens, tout n'est pas comme New York
One coffee, je prend le taxi and i'll keep it short
Le temps se fait long pour les solitaires
Les coureurs de jupons ou drogues non-somnifères
Une note de piano classique, un ton de voix connu
Chante "Love makes me chill, oh the way that you do"
On se croirait à Chicago, mais pas à New York, no no
Montréal se fait calme, mais je l'aime, bien entendu
Quelques tisanes et muffins plus tard se font servir
La matinée vient à peine de débuter
J'ai toujours cet entrain, rien ne presse de dormir
J'irai me coucher lorsque ce texte sera terminé.
Et bien mon insomnie, mon cadran déboussolé, je le transforme
La nuit m'apporte la poésie, la création, la nostalgie
Beauté du calme, de la lune mais aussi de la tragédie
Un thé glacé plus tard je suis assise
Aucun mauvais sentiment en mon emprise
Les gens d'à côté errent leur chagrin dans un bagage
La peine couchée dans leur sac de couchage
Le café avide de gens, tout n'est pas comme New York
One coffee, je prend le taxi and i'll keep it short
Le temps se fait long pour les solitaires
Les coureurs de jupons ou drogues non-somnifères
Une note de piano classique, un ton de voix connu
Chante "Love makes me chill, oh the way that you do"
On se croirait à Chicago, mais pas à New York, no no
Montréal se fait calme, mais je l'aime, bien entendu
Quelques tisanes et muffins plus tard se font servir
La matinée vient à peine de débuter
J'ai toujours cet entrain, rien ne presse de dormir
J'irai me coucher lorsque ce texte sera terminé.
Serait-ce le manque d'égard, de légitime attention sans porter un seul regard?
L'appel de ta distance me rendant trop consciente de mon mal en patience?
Serait-ce trop de souvenirs, moi nostalgique qui empire cette chose synonyme de souffrir?
Ou encore les pages remplies de ta présence dorénavant blanchies de ton absence?
Éternel questionnement pour un attachement peu cohérent, maintenant si différent.
Serait-ce ton visage se tournant vers un nouveau chemin, un nouveau destin?
Nos routes séparées par l'arrêt de notre amour, la cessation de notre amitié?
Ou encore l'épave de mes songes s’affaissant au plus profond des néants...?
L'appel de ta distance me rendant trop consciente de mon mal en patience?
Serait-ce trop de souvenirs, moi nostalgique qui empire cette chose synonyme de souffrir?
Ou encore les pages remplies de ta présence dorénavant blanchies de ton absence?
Éternel questionnement pour un attachement peu cohérent, maintenant si différent.
Serait-ce ton visage se tournant vers un nouveau chemin, un nouveau destin?
Nos routes séparées par l'arrêt de notre amour, la cessation de notre amitié?
Ou encore l'épave de mes songes s’affaissant au plus profond des néants...?
Ce sentiment d'emprise, de totale possession corporelle, l'âme en détresse et le corps en crise.
Gouffre intérieur, boule à la gorge et serrement au cœur. Admettre cette émotion manifestant sa présence,
Défi combattant la vitesse, rompant toute promesse, étalant mon désarroi se présentant face au vrai moi
Toute une agitation telle une explosion charnelle ou milliers de décibels devant l'appel individuel.
Chaos, désarroi, défectueuse, douleur, tous des mots rimant avec pourtant.
Pourtant, disent-ils si bien, est-il facile de sortir de cette emprise
Paroles sans réflexion, considération, observation
Mal-être facile d'accès et rapide de conclusion.
à tout instant de ton départ
soupir se formant lorsque tout s'arrête
à un chagrin qui s'installe plus près de moi
si loin de toi...
tu n'y es pas, j'y par contre suis
seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée.
à tout instant, tu ne me donnes point ces appels tant désirés. chavirant en moi colère, déni, je suis essoufflée. me retrouvant dans ton départ, seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée.
j'ai mal de perdre, j'ai mal de toi, constamment dans l'oubli de ne savoir aimer que l'impossible, aimant m'acharner contre mon gré l'inaccessible mal-être de la non-existence. j'ai mal d'avoir comme seul confort la certitude de ta distance. pénétrant chaque jour, chaque soir la froideur des rêves déconstruits, démolis et ensevelis.
tu n'y es pas, j'y par contre suis
seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée. abattue, affligée, écrasée, opprimée.
tu n'es pas, je suis,
vite, oublie.
Gouffre intérieur, boule à la gorge et serrement au cœur. Admettre cette émotion manifestant sa présence,
Défi combattant la vitesse, rompant toute promesse, étalant mon désarroi se présentant face au vrai moi
Toute une agitation telle une explosion charnelle ou milliers de décibels devant l'appel individuel.
Chaos, désarroi, défectueuse, douleur, tous des mots rimant avec pourtant.
Pourtant, disent-ils si bien, est-il facile de sortir de cette emprise
Paroles sans réflexion, considération, observation
Mal-être facile d'accès et rapide de conclusion.
à tout instant de ton départ
soupir se formant lorsque tout s'arrête
à un chagrin qui s'installe plus près de moi
si loin de toi...
tu n'y es pas, j'y par contre suis
seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée.
à tout instant, tu ne me donnes point ces appels tant désirés. chavirant en moi colère, déni, je suis essoufflée. me retrouvant dans ton départ, seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée.
j'ai mal de perdre, j'ai mal de toi, constamment dans l'oubli de ne savoir aimer que l'impossible, aimant m'acharner contre mon gré l'inaccessible mal-être de la non-existence. j'ai mal d'avoir comme seul confort la certitude de ta distance. pénétrant chaque jour, chaque soir la froideur des rêves déconstruits, démolis et ensevelis.
tu n'y es pas, j'y par contre suis
seule, esseulée, assoiffée, reniée, délaissée. abattue, affligée, écrasée, opprimée.
tu n'es pas, je suis,
vite, oublie.
Lorsque les émotions mènent à sa perte et que les tourments s'emparent naïvement de ma peau,
Que ton ego s'entête à désirer le voir a nouveau,
C'est son passage qui abîme la légereté de mon regard
convoitant son malaise se tournant au couloir
Je t'aime encore certes, même si tout dans ma tête
s'enmêle à ne pas comprendre toutes ces foutues circonstances
Pourtant pas un frère ou un amoureux
Mais mon meilleur ami, qui ne l'est plus depuis peu
La vie m'envoie ce départ comme un choc sinistre
Ce n'est pas une mort mais tout aussi triste.
Ta décision est prise et je ne suis plus ce qui convient
Ça a été un dernier salut de la main
Un dernier malaise et une froideur constante
Maintenant, il faut que j'accepte que tu as pris tes distances.
Que ton ego s'entête à désirer le voir a nouveau,
C'est son passage qui abîme la légereté de mon regard
convoitant son malaise se tournant au couloir
Je t'aime encore certes, même si tout dans ma tête
s'enmêle à ne pas comprendre toutes ces foutues circonstances
Pourtant pas un frère ou un amoureux
Mais mon meilleur ami, qui ne l'est plus depuis peu
La vie m'envoie ce départ comme un choc sinistre
Ce n'est pas une mort mais tout aussi triste.
Ta décision est prise et je ne suis plus ce qui convient
Ça a été un dernier salut de la main
Un dernier malaise et une froideur constante
Maintenant, il faut que j'accepte que tu as pris tes distances.
Nous nous sommes reliés
Un à l'autre tel deux amants
Corrigés par l'ennui
Qui ont mal si souvent
Il était tôt, maintenant trop tard
Le destin se lève en retard
Pour nos yeux connectés
Pendant de longues soirées
J'ai eu mal de te voir partir
Pour de nouveaux horizons
Même si nos corps se sont échoués
Dans la même mer de sensualité
J'ai pourtant autant de difficulté
À oublier nos moments si beaux
Ensemble, passés.
Un à l'autre tel deux amants
Corrigés par l'ennui
Qui ont mal si souvent
Il était tôt, maintenant trop tard
Le destin se lève en retard
Pour nos yeux connectés
Pendant de longues soirées
J'ai eu mal de te voir partir
Pour de nouveaux horizons
Même si nos corps se sont échoués
Dans la même mer de sensualité
J'ai pourtant autant de difficulté
À oublier nos moments si beaux
Ensemble, passés.
J'ai peint avec toi le plus beau des tableaux
Caressé ta chair de toute sensualité
Décoré nos âmes de nos silences en solstice
Fermé mes yeux ensevelis d'harmonie
Notre espace construit tel nous le voulions
N'avait à envier aucun des dignes châteaux
Compagnie chère comme la tienne j'avais
Je ne pouvais me plaindre, mais certes
Le mal en moi a fait perdre ce moment intime
Jamais comme maintenant je ne sais davantage
Percer cette douleur créée par le manque
Je souffre des plus grands et dévastateurs sevrages
Qui me font, par contre combattre la solitude
Je te trouverai certes, un beau jour
Lorsque l'amour, en moi sera de retour
Caresser tes cheveux lorsque je te trouverai
Que je serai prête, enfin de nouveau à aimer.
Caressé ta chair de toute sensualité
Décoré nos âmes de nos silences en solstice
Fermé mes yeux ensevelis d'harmonie
Notre espace construit tel nous le voulions
N'avait à envier aucun des dignes châteaux
Compagnie chère comme la tienne j'avais
Je ne pouvais me plaindre, mais certes
Le mal en moi a fait perdre ce moment intime
Jamais comme maintenant je ne sais davantage
Percer cette douleur créée par le manque
Je souffre des plus grands et dévastateurs sevrages
Qui me font, par contre combattre la solitude
Je te trouverai certes, un beau jour
Lorsque l'amour, en moi sera de retour
Caresser tes cheveux lorsque je te trouverai
Que je serai prête, enfin de nouveau à aimer.
Je m'épuise vers ce qui est aucunement disponible
Sachant définitivement la douleur que l'on m'implore
L'attente infligée de tes mots distants me consterne
N'ignorant pas ce que j'aurais réellement loupé
Noirceur des songes et de ta chevelure
Tout n'est que dépendance, définitivement
Causé par mon manque, cette carence
Ne me fait plus de tort que de bien, c'est certain
Pourquoi si difficile est-ce de se concentrer
Sur soi, sur ce qui importe
Et non sur tout ce qui n'est qu'illusoire
Sur tout ce mal qui m'emporte et me transporte
Je te salue de la main et je crois au destin
Lorsque arrivera le moment je saurai
Je ne suis pas prête, rien n'est certain
Je laisse les choses, le temps, tout de côté.
Sachant définitivement la douleur que l'on m'implore
L'attente infligée de tes mots distants me consterne
N'ignorant pas ce que j'aurais réellement loupé
Noirceur des songes et de ta chevelure
Tout n'est que dépendance, définitivement
Causé par mon manque, cette carence
Ne me fait plus de tort que de bien, c'est certain
Pourquoi si difficile est-ce de se concentrer
Sur soi, sur ce qui importe
Et non sur tout ce qui n'est qu'illusoire
Sur tout ce mal qui m'emporte et me transporte
Je te salue de la main et je crois au destin
Lorsque arrivera le moment je saurai
Je ne suis pas prête, rien n'est certain
Je laisse les choses, le temps, tout de côté.
Je te découvre, tout est mystère
Distante, regard porté vers toi
Tes yeux attirent mon regard
Caché par cette gêne assumée
Douceur raffinée
Tendresse élégante
Aux cotés androgynes rafinés
Tentant de faire le pas
J'avance, lentement vers l'idée
Qu'il est incertain, voir impossible
De même t'approcher
Je caresse l'idée, tout en dansant
Tes yeux croisent les miens
Tout autant cachés par cette gêne.
La nuit s'achève, les dialogues se mêlent
Je cajole enfin ta parole
Définie par ces traits en douceur
Milles et un regard vers nous
Mon monde n'appartient qu'à toi
Enveloppés dans cette dimension
D'harmonie étrangère rassurante.
Je m'endors, près de toi
Ta chevelure embrassant le rythme
Les draps attirant nos êtres enlacés.
Je rêve avec toi par la suite
Vers ce monde animal aux milles couleurs
Un monde tropical de sens et détaillé
Ou j'admire tes élans de beauté.
Un départ vers une aventure
Qui ne nous mènera je ne sais guère
Mais vers, oui je sais une route étrangère
Multipliée de plaisirs cachés
Avec toi, douceur raffinée.
Distante, regard porté vers toi
Tes yeux attirent mon regard
Caché par cette gêne assumée
Douceur raffinée
Tendresse élégante
Aux cotés androgynes rafinés
Tentant de faire le pas
J'avance, lentement vers l'idée
Qu'il est incertain, voir impossible
De même t'approcher
Je caresse l'idée, tout en dansant
Tes yeux croisent les miens
Tout autant cachés par cette gêne.
La nuit s'achève, les dialogues se mêlent
Je cajole enfin ta parole
Définie par ces traits en douceur
Milles et un regard vers nous
Mon monde n'appartient qu'à toi
Enveloppés dans cette dimension
D'harmonie étrangère rassurante.
Je m'endors, près de toi
Ta chevelure embrassant le rythme
Les draps attirant nos êtres enlacés.
Je rêve avec toi par la suite
Vers ce monde animal aux milles couleurs
Un monde tropical de sens et détaillé
Ou j'admire tes élans de beauté.
Un départ vers une aventure
Qui ne nous mènera je ne sais guère
Mais vers, oui je sais une route étrangère
Multipliée de plaisirs cachés
Avec toi, douceur raffinée.
J'avoue qu'encore j'ai peur de demain, peur du lendemain quoique seul le
temps nous montrera le chemin. Douce étoile. Certainement aucune idée
si tu seras près de moi lors de mon réveil étant donné l'incertitude de
chaque seconde, caresser ton visage n'est peut-être qu'une simple
illusion que la vie m'envoie, nous deux sur ce nuage de béatitude,
complètement ébahie par cette beauté intemporelle. Ta longue chevelure
traînant sur mon torse nous deux enlacés, tes yeux en amande fixent les
miens pendant un long moment avant que ce sourire apparaisse sur ton
visage doux comme le miel, la lumière reflétant l'arc de chaque pupille
délicate, j'arrête soudainement de me questionner sur ce qui est
l'amour ou pas car j'ai la réponse, vibrations énergétiques en moi
tourbillonnant tel le feu en cadence. Je ne suis plus effrayée par le
passé car le présent répond de lui-même, toute cette vérité embrassant
nos moments, tel un amas d'étoiles dans un ciel sombre.
La magie d'un soir, tant de gêne et d'espoir. Se cache à l'horizon de
mes rêves la chance d'échanger, avec toi, paroles discrètes. Caresser
chacune des minutes de la nuit, les autres dansant autour d'une folie
décadente tandis qu'un brouillard enveloppe ton regard fixé au mien.
Fuir cette peur et danser la valse romantique. Ma vie transformée sous
toutes formes est délicate telle la dentelle flottant sous la brise
légère du printemps, le soleil reflétant sur mon visage. Chaque réveil
près de toi, délice corporel et énergétique, me fait sourire, vivre, ton
regard qui entre dans le mien sans s'arrêter, pupille dilatée de
plaisir et d'harmonie, j'avais peur mais maintenant je n'ai plus, tu me
manques quand tu es si loin pendant quelques jours, mon lit avide de ta
douceur élancée, chevelure obscure s'harmonisant avec l'écarlate de mes
cheveux, mon coeur rougissant à ta parole si divinatoire et amoureuse,
je le sais et répète sans aucun doute, la rencontre j'ai fait, d'un
ange...
La peur
Ressentie à tout mouvement
Tes caresses
Éparpillée parmi les tracas
Ressaisissons-nous
Oublions, pardonnons
Renaitre dans l'amour présent
Donner à sa vie le meilleur
De chaque moment passé
Désolation des actes
Culpabilité profonde
Mettre de côté les attaques
L'ego redescend
De nouveau près de toi
Le vrai
Réalité non-confondue
Je t'aime,
tel quel.
Ressentie à tout mouvement
Tes caresses
Éparpillée parmi les tracas
Ressaisissons-nous
Oublions, pardonnons
Renaitre dans l'amour présent
Donner à sa vie le meilleur
De chaque moment passé
Désolation des actes
Culpabilité profonde
Mettre de côté les attaques
L'ego redescend
De nouveau près de toi
Le vrai
Réalité non-confondue
Je t'aime,
tel quel.
Une souffrance dont certains se balancent, le cœur en miettes je
partirais en cadence, la peur d'être et le mal d'oublier, sans cesse en
contrepartie la douleur du passé. Pourrais-je te regarder, toi, aux
cheveux écarlates? Te prendre dans tes bras et te dire comme tu es
aimée? Prendre ta main et partir en voyage, ne serait-ce que d'admirer
de beaux paysages, un instant de répit aussi bien mérité dans l'angoisse
de toute ma vie future ou passée. Viens, allons admirer, photographier
ou danser, peu importe mais vivre cette vie que toi et moi n'avons
jamais pu profiter! Cher enfant intérieur, la vie est nôtre, notre
destinée, voilà la vraie lancée.
J'ai compris.
j'ai compris que seuls les mots peuvent me rescaper
lorsque personne ne vient au secours de mes pensées
chaque heure interminable doit se morfondre dans moi
et personne d'autre.
J'ai saisi.
Que le monde est agréable lorsqu'on y met du sien
Ses émotions acceptées en signe, envers soi, de soutien.
Je me retiens.
De tout briser, tout me semble interminable
Ou un éternel recommencement
Chaque pensée se fait illusoire.
j'ai compris que seuls les mots peuvent me rescaper
lorsque personne ne vient au secours de mes pensées
chaque heure interminable doit se morfondre dans moi
et personne d'autre.
J'ai saisi.
Que le monde est agréable lorsqu'on y met du sien
Ses émotions acceptées en signe, envers soi, de soutien.
Je me retiens.
De tout briser, tout me semble interminable
Ou un éternel recommencement
Chaque pensée se fait illusoire.
La solitude m'a envahie et ne m'abandonne pas. Le sentiment d'être
trahie en ce vendredi m'a effleurée et importunée. J'aimerais que tu me
laisses tranquille mais en même temps, aime-moi, souffre avec moi.
Pourquoi suis-je seule lorsque plusieurs veulent m'embrasser? Pourquoi
souffrir tant quand ils veulent autant m'accompagner? Pour être dans mon
lit, certes, ne partager que mes effleurements inédits. Pendant que je
me noie de fatigue sur cette table, je n'écoute que vos faux rires,
envahis de solitude accablante. Vous ne vous aimez peu, je vous le dis,
ne vivant qu'à moitié chacune de vos petites libertés. Ouaip, j'ai ce
sentiment. De colère autant que de tristesse, de froideur et de
maladresse! Ô souffrance, comme tu m'aimes, comme tu me colles à la peau
depuis si longtemps. Comme j'aime te regarder telle une vipère, une
mauvaise mère! Si tu savais comme je t'aime, car tu me fais haïr, tu me
fais grandir! Tu me fais pleurer, tu me fais glander. Toujours noyée de
fatigue sur cette table, je suis là à cette fête, un vendredi matinal.
L'aube se lève déjà, les temps sont difficiles. J'aimerais bien avoir le
coeur au plaisir et me joindre à vos plaisirs de vampires, mais la
seule chose que je puisse faire à ce moment même est de contempler mes
pensées, mes souvenirs. Poutine et jus de raisin, voilà mon plaisir de
clandestin. Je quitte votre table, la marche sera courte jusqu'à ma
demeure. Cela dit, la musique accompagnant mes oreilles altère mon
humeur. Tous les murs de la ruelle sont pavés de dessins expressifs
dérangeants pour plusieurs. Le soleil levant donne un aperçu torride au
passage odorant de la ville. Cette mélodie extériorise bien la
tranquilité des passants. Je souffrais certes il y a peu, ah! Que de
misère. J'ai quitté cet endroit du tonnerre et la ruelle me parle plus,
même. L'expression éclatante de chaque lettre vaporisée, la violence
apportée, au moins ces murs me racontent la vérité. La rue pavée est
avide de gens et d'espace, le calme règne. J'aime cette solitude, ah,
c'est soudain. Chacun des lampadaires illumine quelques unes des briques
du pavé. J'entre dans le parc dépeuplé, la mélancolie régnant entre
chaque arbre me fait du bien. Je marche, droite, vers ma demeure. Mais
avant, je me laisse le droit de profiter de ces petits moments de
nature, de bonheur.
Je transgresse dans mes promesses, un peu plus chaque fois comme si je
n'avais rien vécu. Les paroles sortent de mon être en cadence,
transpirant en abondance d'être plus encore celle que je voudrais
réellement être... J'ai faim. Ridiculise-moi car ils l'ont fait
auparavant, je t'en prie sache que je ne t'ai pas réellement écouté...
Si au moins si c'était vrai. Le passé me condamne. Dès que tu pars je
suis ensevelie! Tu me rattrapes et me fais l'entrejambe, je ne peux plus
danser, laisse-moi te quitter... Laisse-moi prendre mon souffle et
définir ce qu'est réellement la vérité... Pogne mes tripes et joue avec,
tu sais si bien t'en servir et me déconcerter. Lasse-toi. De moi et des
autres, car je suis ta proie! Si facile, si nette... Trop facile
d'accès.
Saisir l'insaisissable opportunité d'être toi-même.
Dès lors tout jeune, tous ces mépris te tracassent, il en devient une tâche indescriptible.
Un regard de trop porté sur ta différence, semblant calculée d'avance depuis ton enfance...
L'être déconcerté par l'abominable refus, rejetant eux-mêmes et n'appréciant aucunement la beauté de chaque être.
Où se cachaient nulle autre que toi-même, tu niais ces trésors enfouis, désertant ta nature profonde, refusant ta pureté, marchant sur leur traditionnel chemin.
L'on ne cesse de déplorer les différences d'autrui lorsque nous sommes nous-mêmes si uniques, par parcelles de paradoxes humblement humains, exigeant de chacun ce que l'on ne peut soi-même accomplir. Toutes ces béquilles enfermant notre réalité...
J'ai ce sentiment que tu ne peux te tromper, ne pouvant renoncer a ta nature véritable! Laisse aller et s'ouvrir les ailes de la liberté enfermant
La beauté de ton être profond...
De ta féminité
ton allégresse
Ta Vérité!
Sois elle
Sois
Toi.
Parle-moi de toi, découvre-toi!
Aime.
Sache te donner cette délivrance.
Fais devenir la femme magnifique que tu es,
Pascale!
Dès lors tout jeune, tous ces mépris te tracassent, il en devient une tâche indescriptible.
Un regard de trop porté sur ta différence, semblant calculée d'avance depuis ton enfance...
L'être déconcerté par l'abominable refus, rejetant eux-mêmes et n'appréciant aucunement la beauté de chaque être.
Où se cachaient nulle autre que toi-même, tu niais ces trésors enfouis, désertant ta nature profonde, refusant ta pureté, marchant sur leur traditionnel chemin.
L'on ne cesse de déplorer les différences d'autrui lorsque nous sommes nous-mêmes si uniques, par parcelles de paradoxes humblement humains, exigeant de chacun ce que l'on ne peut soi-même accomplir. Toutes ces béquilles enfermant notre réalité...
J'ai ce sentiment que tu ne peux te tromper, ne pouvant renoncer a ta nature véritable! Laisse aller et s'ouvrir les ailes de la liberté enfermant
La beauté de ton être profond...
De ta féminité
ton allégresse
Ta Vérité!
Sois elle
Sois
Toi.
Parle-moi de toi, découvre-toi!
Aime.
Sache te donner cette délivrance.
Fais devenir la femme magnifique que tu es,
Pascale!
Fesant ta connaissance
dans un soir de pénombre
j'exprimais mes cris sur la piste
Dehors, la guerre,
A l'intérieur, la fête
Mon coeur était solitaire
J'ouvrais mes yeux sur un monde,
Nouveau de sensations et liberté
Je connais seulement ce que je vois
Devant moi, la réalité
Oh, je me souviens de ces larmes
et cris du passé, pourtant pas si loin
De dépendance et de décadence
Le mal intérieur causé par la solitude
Je me retrouve, ici même
A danser, profiter, me remplir
De cet amour de la vie
Connaître l'amitié, le charme
Ta tendresse, ne sachant
Aucunement ou tout cela mènera
Mais bien sûr
Ne profiter que du moment présent
Ce que je sais maintenant mieux faire
Malgré mes rêveries d'enfant
Qui aimerais tant de caresses
Des milliers de possibilités
De chemins nous ouvrant leurs portes
Le meilleur chemin maintenant
N'est que d'en profiter
Les secondes passent une après l'autre
Devoir les vivre au plus profond
Afin de savourer réellement la vie
Telle qu'elle soit, telle que je suis
Peut-être je ne te reverrai, qui sais
Il ne faut pleurer le passé
Sourire devant le futur
Bien avec soi, bien avec l'avenir
dans un soir de pénombre
j'exprimais mes cris sur la piste
Dehors, la guerre,
A l'intérieur, la fête
Mon coeur était solitaire
J'ouvrais mes yeux sur un monde,
Nouveau de sensations et liberté
Je connais seulement ce que je vois
Devant moi, la réalité
Oh, je me souviens de ces larmes
et cris du passé, pourtant pas si loin
De dépendance et de décadence
Le mal intérieur causé par la solitude
Je me retrouve, ici même
A danser, profiter, me remplir
De cet amour de la vie
Connaître l'amitié, le charme
Ta tendresse, ne sachant
Aucunement ou tout cela mènera
Mais bien sûr
Ne profiter que du moment présent
Ce que je sais maintenant mieux faire
Malgré mes rêveries d'enfant
Qui aimerais tant de caresses
Des milliers de possibilités
De chemins nous ouvrant leurs portes
Le meilleur chemin maintenant
N'est que d'en profiter
Les secondes passent une après l'autre
Devoir les vivre au plus profond
Afin de savourer réellement la vie
Telle qu'elle soit, telle que je suis
Peut-être je ne te reverrai, qui sais
Il ne faut pleurer le passé
Sourire devant le futur
Bien avec soi, bien avec l'avenir
La porte fermée, je redoutais
Expériences nocives et apeurantes
Je ne voulais découvrir que moi
Plusieurs années de déceptions
Se retrouver, soi sans les autres
La conviction de ne rien manquer
J'allais sur ce chemin de béatitude
Un amour que je me donnais
Sans détresse, sans détours
Une rencontre subite, pas de calculs
Toujours fermée, porte débarrée
Je contemplais nos discussions
Sans attentes, seule la vérité
Pouvais réellement me délivrer
Danser près de toi,
Oublier mes faiblesses,
Ne découvrir que cette tendresse
Sur mes gardes mais réceptive
Je découvrais un être remarquable
La porte s'ouvre tranquillement
Quelque chose qui s'apprend
Le temps fait bien les choses
Nul besoin de se faire des idées
J'ai quelques papillons
Virevoltant dans cet estomac rouillé
Par les émotions mal digérées
La porte entre ouverte
Je me sens de plus en plus prête
Cette confiance établie en toi
L'énergie pacifique que tu dégages
Ne donne autre chose qu'un sourire
Une béatitude profonde
Les becs par milliers, croisant nos lèvres
Ne faire autre chose que de se serrer
Les bras entravés de douceur
Je sais certes maintenant,
La pièce, bien éclairée
Par la porte grande ouverte
Qui quelques fois se referme
Par le vent qui chicote
L'éclat de la lumière
Sait me rendre confiante
Avec le temps
Mes blocages perdent
Leur ampleur, leurs besoins
Ce sentiment, inexpliquable
De bien-être en ta compagnie
Une sécurité apaisante
Je rêve d'une famille
Épanouie, vivante
Tels que dans ces films
Même si, pourtant
La réalité me rattrape
Rêves de jeune fille
Peut-être non accomplie
Ce que je peux dire
C'est qu'a travers cette porte
Je vois, très bien maintenant
Ta silhouette
Qui, sera peut-être de nouveau
Près de moi bientôt
Expériences nocives et apeurantes
Je ne voulais découvrir que moi
Plusieurs années de déceptions
Se retrouver, soi sans les autres
La conviction de ne rien manquer
J'allais sur ce chemin de béatitude
Un amour que je me donnais
Sans détresse, sans détours
Une rencontre subite, pas de calculs
Toujours fermée, porte débarrée
Je contemplais nos discussions
Sans attentes, seule la vérité
Pouvais réellement me délivrer
Danser près de toi,
Oublier mes faiblesses,
Ne découvrir que cette tendresse
Sur mes gardes mais réceptive
Je découvrais un être remarquable
La porte s'ouvre tranquillement
Quelque chose qui s'apprend
Le temps fait bien les choses
Nul besoin de se faire des idées
J'ai quelques papillons
Virevoltant dans cet estomac rouillé
Par les émotions mal digérées
La porte entre ouverte
Je me sens de plus en plus prête
Cette confiance établie en toi
L'énergie pacifique que tu dégages
Ne donne autre chose qu'un sourire
Une béatitude profonde
Les becs par milliers, croisant nos lèvres
Ne faire autre chose que de se serrer
Les bras entravés de douceur
Je sais certes maintenant,
La pièce, bien éclairée
Par la porte grande ouverte
Qui quelques fois se referme
Par le vent qui chicote
L'éclat de la lumière
Sait me rendre confiante
Avec le temps
Mes blocages perdent
Leur ampleur, leurs besoins
Ce sentiment, inexpliquable
De bien-être en ta compagnie
Une sécurité apaisante
Je rêve d'une famille
Épanouie, vivante
Tels que dans ces films
Même si, pourtant
La réalité me rattrape
Rêves de jeune fille
Peut-être non accomplie
Ce que je peux dire
C'est qu'a travers cette porte
Je vois, très bien maintenant
Ta silhouette
Qui, sera peut-être de nouveau
Près de moi bientôt
Mes élans perspicaces de
beauté ne serviraient probablement qu'à abîmer le rêve qui surgit
toujours en moi. Je ne sais malgré pas s'il sert d'espérer. Courir,
toujours courir vers la distinction de cette personne qui répond à mes
envies. Quoi ajouter sans demander, ne serait-ce qu'un moment de
liberté, ta compagnie près de la mienne qui se colle à mes trippes.
Accepter ta présence comme tes départs, c'est ce qu'il suffit pour le moment, tout autant ta vie qui se déroule différemment de la mienne sans trop te connaître. J'imagine toujours le terrain vaste de la vie comme étant un apprentissage, toi en faisant partie.
Je tiens la poignée de la porte qui mènera peut-être à un chemin quelque part, nous deux, ensemble. Laissez-moi le temps de rêver mais aussi de peut-être décrocher de ces attentes, je ne sais plus. Car je me suis accrochée, probablement trop rapidement certes, spécial comme tu es je ne pourrais faire autrement. Tu me manques, déjà.
Accepter ta présence comme tes départs, c'est ce qu'il suffit pour le moment, tout autant ta vie qui se déroule différemment de la mienne sans trop te connaître. J'imagine toujours le terrain vaste de la vie comme étant un apprentissage, toi en faisant partie.
Je tiens la poignée de la porte qui mènera peut-être à un chemin quelque part, nous deux, ensemble. Laissez-moi le temps de rêver mais aussi de peut-être décrocher de ces attentes, je ne sais plus. Car je me suis accrochée, probablement trop rapidement certes, spécial comme tu es je ne pourrais faire autrement. Tu me manques, déjà.
J'attendais, au bar, quelques verres de trop. Bof. Pas si mal comme
soirée déjà, mais ça aurait pu être mieux quand même. Il y en avait du
monde, des touristes, ah, du beau monde a voir.
Les pinas coladas coulaient à flot. Je sentais en moi cette carapace de faux bonheur, les rires masqués. Une plénitude de gens qui trinquent juste pour ça. Pour le fun, quoi. S'évader ou je ne sais trop pour quelle raison. Des blagues par ci, par là. Tes yeux se sont accrochés aux miens et je suis allée danser sous un rythme, comment dirais-je, décadent. La musique était bonne pour une certaine partie de la soirée quand même. Je dansais, m'évadant de mes tracas quotidiens.
Parce que tu n'en faisais pas encore partie.
On parlait, parlait, et nos yeux ne se quittaient plus. Je brassais lentement la minuscule paille qui flottait dans mon verre, ramassais la cerise qui s'en dégageait et la mangeait délicatement. Les heures passaient et tu étais toujours là, pendant que je dansais.
Tu es arrivé. Près de moi tu dansais, transpirais de ta beauté et ton charme qui m'enveloppaient. Tu es encore aussi beau, je pense à toi a l'instant et à nos verres sirrotés en vitesse pour aller sur la piste de danse.
J'ai bien beau, bein oui. Tout le monde me le dit. T'oublier. Ah certes, si c'était si facile. Nos rencontres qui se sont faites par la suite ramenaient en moi un sentiment de comfort.
Je suis bien. Avec toi, la vie me paraît simple. Mais où tu te caches, où tu vis ta vie, ça je ne le sais certes. Je commence à croire, à prendre conscience que peut-être serais-je trop romantique, mes rêves de petite fille rêvant au prince.
Je ne sais pas non plus si tu as détourné ton regard. Que je t'intéresse ou non. Si la vie et ton parcours ressemblent à celui que je me suis tracée, ne serait-ce que trop rapidement. Je ne me suis pas aussi rapidement accrochée depuis longtemps.. Si j'ai que trop peur et que toutes mes pensées ne sont qu'illusions. Ou si le fait que la porte se soit grande ouverte, à une vitesse incroyable, t'a fait fuir par la sortie d'urgence...
Les pinas coladas coulaient à flot. Je sentais en moi cette carapace de faux bonheur, les rires masqués. Une plénitude de gens qui trinquent juste pour ça. Pour le fun, quoi. S'évader ou je ne sais trop pour quelle raison. Des blagues par ci, par là. Tes yeux se sont accrochés aux miens et je suis allée danser sous un rythme, comment dirais-je, décadent. La musique était bonne pour une certaine partie de la soirée quand même. Je dansais, m'évadant de mes tracas quotidiens.
Parce que tu n'en faisais pas encore partie.
On parlait, parlait, et nos yeux ne se quittaient plus. Je brassais lentement la minuscule paille qui flottait dans mon verre, ramassais la cerise qui s'en dégageait et la mangeait délicatement. Les heures passaient et tu étais toujours là, pendant que je dansais.
Tu es arrivé. Près de moi tu dansais, transpirais de ta beauté et ton charme qui m'enveloppaient. Tu es encore aussi beau, je pense à toi a l'instant et à nos verres sirrotés en vitesse pour aller sur la piste de danse.
J'ai bien beau, bein oui. Tout le monde me le dit. T'oublier. Ah certes, si c'était si facile. Nos rencontres qui se sont faites par la suite ramenaient en moi un sentiment de comfort.
Je suis bien. Avec toi, la vie me paraît simple. Mais où tu te caches, où tu vis ta vie, ça je ne le sais certes. Je commence à croire, à prendre conscience que peut-être serais-je trop romantique, mes rêves de petite fille rêvant au prince.
Je ne sais pas non plus si tu as détourné ton regard. Que je t'intéresse ou non. Si la vie et ton parcours ressemblent à celui que je me suis tracée, ne serait-ce que trop rapidement. Je ne me suis pas aussi rapidement accrochée depuis longtemps.. Si j'ai que trop peur et que toutes mes pensées ne sont qu'illusions. Ou si le fait que la porte se soit grande ouverte, à une vitesse incroyable, t'a fait fuir par la sortie d'urgence...
J'aimerais que tu y sois
Calmer mes ardeurs
Mes douleurs
Enlever ce poids
Constant
Dans ma tête, mon coeur
Tes bras me feraient
Il me semble tant de bien
Ton regard
Posé sur le mien
Étendue sur le lit
Ces draps rouges
De passion
L'air entrait lentement
Le rideau en mouvement
S'harmonisait
Avec notre tranquilité
Je n'avais qu'un espoir
Te garder
Tu manques à mes attentes
Cette boîte de courrier
Vide de tes mots
Refait surgir cette carence
Dépendance, attirance
Sauras-tu revenir
Ou plutôt mieux fuir
Je ne peux qu'attendre
Certes, il y a douleur
Mais l'arbre déraciné
Aux branches larmoyantes
Perd de ses quelques feuilles
J'ai bien peur
Dans ces moments d'attente
De voir ses feuilles
Tomber de plus belle en cadence
Il me reste plus
Que de former
Mon propre printemps
Et de le remplir de bourgeons
De paix, de bonheur
De ma propre joie
En attendant
Calmer mes ardeurs
Mes douleurs
Enlever ce poids
Constant
Dans ma tête, mon coeur
Tes bras me feraient
Il me semble tant de bien
Ton regard
Posé sur le mien
Étendue sur le lit
Ces draps rouges
De passion
L'air entrait lentement
Le rideau en mouvement
S'harmonisait
Avec notre tranquilité
Je n'avais qu'un espoir
Te garder
Tu manques à mes attentes
Cette boîte de courrier
Vide de tes mots
Refait surgir cette carence
Dépendance, attirance
Sauras-tu revenir
Ou plutôt mieux fuir
Je ne peux qu'attendre
Certes, il y a douleur
Mais l'arbre déraciné
Aux branches larmoyantes
Perd de ses quelques feuilles
J'ai bien peur
Dans ces moments d'attente
De voir ses feuilles
Tomber de plus belle en cadence
Il me reste plus
Que de former
Mon propre printemps
Et de le remplir de bourgeons
De paix, de bonheur
De ma propre joie
En attendant
J'aurai dansé près de toi
Le détachement se fait difficile
Mon regard semble encore
Posé près de toi
Il me semble qu'hier
Nos rires s'échangeant
La piste de danse vide
Mes mains tremblent toujours
De ton toucher si tendre
Tu reste imprégné en moi
Ne serait-ce que trop
Trop longtemps
Pour la vérité
Longtemps
Pour ma douleur
Tu n'es plus accessible
Comme je l'aurais cru
Tu n'as pas ces papillons
Qui tourmentent mes tripes
Je dois t'oublier
Danser collée
Nos torses s'entremêlant
Les rythmes endiablés
Certes je m'en ennuierai
Maintenant qu'une simple amitié
Devra nous séparer
Le temps se fait long
Mon coeur est lourd
Devoir évacuer cette peine
Le vivre jour après jour
S'accrocher a quelqu'un
Aussi fortement
Être décue
Très rapidement
Ne serait-ce que
Ta douceur et ta bonté
Ta beauté, ton honnêteté
J'ai mal de te perdre
Sans vraiment t'avoir eu
Je saurai revivre
Et te délaisser
Apprendre
Sans m'oublier.
Le détachement se fait difficile
Mon regard semble encore
Posé près de toi
Il me semble qu'hier
Nos rires s'échangeant
La piste de danse vide
Mes mains tremblent toujours
De ton toucher si tendre
Tu reste imprégné en moi
Ne serait-ce que trop
Trop longtemps
Pour la vérité
Longtemps
Pour ma douleur
Tu n'es plus accessible
Comme je l'aurais cru
Tu n'as pas ces papillons
Qui tourmentent mes tripes
Je dois t'oublier
Danser collée
Nos torses s'entremêlant
Les rythmes endiablés
Certes je m'en ennuierai
Maintenant qu'une simple amitié
Devra nous séparer
Le temps se fait long
Mon coeur est lourd
Devoir évacuer cette peine
Le vivre jour après jour
S'accrocher a quelqu'un
Aussi fortement
Être décue
Très rapidement
Ne serait-ce que
Ta douceur et ta bonté
Ta beauté, ton honnêteté
J'ai mal de te perdre
Sans vraiment t'avoir eu
Je saurai revivre
Et te délaisser
Apprendre
Sans m'oublier.
Tes pas sortent du bar.
La musique continue.
Je me sent fondre, disparaître,
Tandis que tous dansent
L'alcool et les rires se multiplient
De mon côté je ne fais qu'écouter
Ces paroles de musique
Qui me rappelent toi, moi
Une dernière danse
Avec quelque peu de distance
Tu m'as souris.
Je t'ai peut-être trop apprécié.
Saurai-je te sortir de ma tête?
Pourquoi ce charisme
M'ennivrant toujours plus...
Tu montes la côte.
Bye bye, F!
Bonne soirée.
Sans toi, je vais danser,
Devoir m'occuper de ma bulle
Me concentrer sur moi-même
Qui est pourtant si difficile.
J'arrive tout juste.
As it Fades.
La tranquilité de la nuit
Transpire de ton énergie.
Les larmes reviennent.
En cette journée de dimanche
Dans laquelle le soleil surgira
J'irai sur la montagne
Tenter de t'oublier une autre fois
Tes caresses en ce lit de chair
Milles prouesses sensuelles
J'irai sur la côte
M'évanouir vers le ciel
Où les nuages me montrerons
Un autre visage.
La musique continue.
Je me sent fondre, disparaître,
Tandis que tous dansent
L'alcool et les rires se multiplient
De mon côté je ne fais qu'écouter
Ces paroles de musique
Qui me rappelent toi, moi
Une dernière danse
Avec quelque peu de distance
Tu m'as souris.
Je t'ai peut-être trop apprécié.
Saurai-je te sortir de ma tête?
Pourquoi ce charisme
M'ennivrant toujours plus...
Tu montes la côte.
Bye bye, F!
Bonne soirée.
Sans toi, je vais danser,
Devoir m'occuper de ma bulle
Me concentrer sur moi-même
Qui est pourtant si difficile.
J'arrive tout juste.
As it Fades.
La tranquilité de la nuit
Transpire de ton énergie.
Les larmes reviennent.
En cette journée de dimanche
Dans laquelle le soleil surgira
J'irai sur la montagne
Tenter de t'oublier une autre fois
Tes caresses en ce lit de chair
Milles prouesses sensuelles
J'irai sur la côte
M'évanouir vers le ciel
Où les nuages me montrerons
Un autre visage.
Ce n'est que d'une pause que j'ai réellement besoin,
Te revoir chaque semaine ne me cause que désagréments
La piste de danse presque vide de toi je bouge
Regardant de gauche à droite, incapable de vivre seule
Même avec autant d'essais, je n'y arrive pas.
Surtout depuis que je t'ai connu, que nous dansons collés
Cela ajoute à ma douleur qui forcément n'a pas cessé
J'aimerais dire que j'arrête tout maintenant mais impossible
Incapable de te sortir de ma tête aussi rapidement
Je ne peux que cesser de sortir un brin dorénavant...
La piste de danse, avide de toi
Manque de vitalité il me semble
Ton charme disparu de la soirée
Je dois me rendre à l'évidence
Tu ne partages pas mon accoutumance.
Te revoir chaque semaine ne me cause que désagréments
La piste de danse presque vide de toi je bouge
Regardant de gauche à droite, incapable de vivre seule
Même avec autant d'essais, je n'y arrive pas.
Surtout depuis que je t'ai connu, que nous dansons collés
Cela ajoute à ma douleur qui forcément n'a pas cessé
J'aimerais dire que j'arrête tout maintenant mais impossible
Incapable de te sortir de ma tête aussi rapidement
Je ne peux que cesser de sortir un brin dorénavant...
La piste de danse, avide de toi
Manque de vitalité il me semble
Ton charme disparu de la soirée
Je dois me rendre à l'évidence
Tu ne partages pas mon accoutumance.
Je t'ai attendue le soir
Plus tôt dans le jour
Découvert dans le noir
Perdu par amour
J'ai désespéré en grande ville
Quelques jours à Valleyfield
M'échappant de mes souvenirs
Du meilleur comme du pire
Je voudrais t'enlever de ma tête
De mes tripes, la tempête
Faire disparaître ton image
Jusqu'à ce que la vie prenne
Un autre virage.
Plus tôt dans le jour
Découvert dans le noir
Perdu par amour
J'ai désespéré en grande ville
Quelques jours à Valleyfield
M'échappant de mes souvenirs
Du meilleur comme du pire
Je voudrais t'enlever de ma tête
De mes tripes, la tempête
Faire disparaître ton image
Jusqu'à ce que la vie prenne
Un autre virage.
Je ne sais certes si je
repartirais à ta conquête, les temps sont lourds et je n'ai plus la tête
à y penser, à toi. Rapidement découvert, trop vite apprécié je t'ai
découpé de sang froid jusqu'à ce que je te rende incompris. Les mains
d'un salaud ne valent plus rien si la piqûre de ta douceur accroche mes
veines. J'ai bien beau vouloir tourner la page de chaque chapitre qui me
fait souffrir. C'est pas si facile de faire comprendre cette petite
fille de ces malheurs que la solitude peut fonder. J'échappe toujours
chaque soir aux possibilités que je pourrais m'offrir, la galère de ta
photo sur mon mur dont je n'arrive point à enlever l'épingle. L'épingle
qui me fend la peau chaque semaine encore quand je te vois, même si un
peu moins. Si seulement tu pouvais être malhonnête et indélébile que je
puisse t'hair au plus profond, tu restes pourtant l'être intrinsèque si
charmant. J'ai peine à y croire je parviens mieux à t'oublier lorsque
mes pensées vagabondent en tous ces endroits. Je magasine une paix
intérieure se construisant à l'extérieur de ton image.
Peut-être te reverrai-je mais j'aurai certes autant mieux compris ce que signifie la perte. Avoir quelque chose est impermanent comme la vie nous enseigne, je possède aussitôt l'amour que je peux bien me procurer.
Cicatrisée je demeure.
Peut-être te reverrai-je mais j'aurai certes autant mieux compris ce que signifie la perte. Avoir quelque chose est impermanent comme la vie nous enseigne, je possède aussitôt l'amour que je peux bien me procurer.
Cicatrisée je demeure.
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